<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><rss version="2.0" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"><channel><title>115th Dream</title><link>http://l115thdream.canalblog.com/</link><description>Mes carnets de culture. Des livres, des disques, des films...Entre autres !</description><language>fr</language><lastBuildDate>Sat, 21 Nov 2009 23:52:11 GMT</lastBuildDate><generator>CanalBlog - http://www.canalblog.com</generator><item><title>Viol - Love Boat * * *</title><dc:creator>Laiezza</dc:creator><link>http://l115thdream.canalblog.com/archives/2009/10/25/15560871.html</link><category>A ne surtout pas manquer</category><comments>http://l115thdream.canalblog.com/archives/2009/10/25/15560871.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://l115thdream.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/15560871/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://l115thdream.canalblog.com/archives/2009/10/25/15560871.html</guid><description>&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://storage.canalblog.com/75/06/420966/45544510.jpg&quot;&gt;&lt;img height=&quot;138&quot; border=&quot;0&quot; width=&quot;150&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/75/06/420966/45544510_p.jpg&quot; alt=&quot;LoveBoat&quot; style=&quot;margin: 0px 5px 5px 0px; float: left;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/font&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;Cher Monsieur Violin,&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;J&apos;avais d&#xe9;j&#xe0; beaucoup aim&#xe9; &lt;a href=&quot;http://l115thdream.canalblog.com/archives/2008/03/23/8429852.html&quot;&gt;votre pr&#xe9;c&#xe9;dent
disque&lt;/a&gt; (qui n&apos;avait pas de titre), mais l&#xe0;, je dois dire que cette
fois-ci, je tends vers la rage. Depuis juin dernier, que notre ami
commun &lt;a href=&quot;http://legolb2.blogspot.com/2009/06/viol-martyr-for-love.html&quot;&gt;Thomas&lt;/a&gt;, a mis en ligne votre &lt;strong&gt;Love Boat&lt;/strong&gt;, je n&apos;arr&#xea;te pas de
l&apos;&#xe9;couter. Cet album m&apos;obs&#xe8;de, au point que j&apos;aie fini par renoncer &#xe0;
mon id&#xe9;e de d&#xe9;part, celle de r&#xe9;diger une chronique en bonne et due
forme, pour &#xe9;crire ces quelques mots. Monsieur Violin, quel est donc
votre probl&#xe8;me ? Comment se fait-il que vous en soyez r&#xe9;duit, si vous
me passez l&apos;expression, &#xe0; diffuser votre musique sur le Golb, bouge
dans lequel vous avez, certes, vos habitudes, mais qui sans le moindre
doute, n&apos;est pas &#xe0; la hauteur de votre talent ? Je sais que le monde du
disque est impitoyable. Mais tout de m&#xea;me : il me semble que votre
place est ailleurs. Dans des lieux o&#xf9; votre sens, inn&#xe9;, remarquable, de
la m&#xe9;lodie, saura &#xea;tre appr&#xe9;ci&#xe9; par le plus grand nombre. Et je ne le
dis pas, croyez-moi, pour vous flatter. &lt;br /&gt;La finesse avec laquelle vous
placez votre (belle) voix, l&apos;intelligence de votre &#xe9;criture, le talent de vos
textes, tout cela vous place bien au-dessus de la masse. Il y a, dans
votre &lt;strong&gt;Love Boat&lt;/strong&gt;, une fluidit&#xe9;, et une ma&#xee;trise, qui donnent
l&apos;impression que dix ans se sont &#xe9;coul&#xe9;s, depuis l&apos;album d&apos;avant. En
deux ans, vous voil&#xe0; pass&#xe9; de jeune gars prometteur, &#xe0; artiste
accompli dont, &#xe0; titre personnel, j&apos;attends avec une certaine
impatience le prochain &amp;quot;disque&amp;quot;. &lt;br /&gt;Parce que, Monsieur Violin, il y a sur
celui-ci ce que j&apos;appellerais, mais cela n&apos;engage que moi, de grandes
chansons. De celles qui vous marquent, que vous &#xe9;coutez inlassablement,
que vous ne sauriez oublier, ni d&#xe9;valuer, avec le recul. Je le pensais
il y a quelques mois, en entendant pour la premi&#xe8;re fois &amp;quot;Ignorance
makes you pretty&amp;quot;, &amp;quot;Seasons of the sun&amp;quot;, ou &amp;quot;Death Letter&amp;quot;. Je le pense
encore maintenant, et je gage que je le penserai encore, dans un an.
Lorsque ces morceaux ne me font pas frissonner (c&apos;est le cas de la
derni&#xe8;re que je citais, par exemple), ils se contentent de me faire
chanter &#xe0; tue-t&#xea;te, ce qui est d&#xe9;j&#xe0; remarquable, sans jamais avoir eu
les textes sous les yeux, je les connais tous par cœur. Alors comment
ne pas vous souhaiter le meilleur, pour la suite ?&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;
&lt;em&gt;Laiezza.&lt;/em&gt;&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://www.mediafire.com/?1xjkdy1ymig&quot;&gt;&lt;strong&gt;T&#xe9;l&#xe9;charger l&apos;album&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;PS : Je crois savoir que nous habitons, d&#xe9;sormais, non loin l&apos;un de
l&apos;autre. J&apos;esp&#xe8;re que vous aurez l&apos;amabilit&#xe9; de me pr&#xe9;venir, si
toutefois vous deviez y donner un concert !&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
</description><pubDate>Sun, 25 Oct 2009 12:10:56 GMT</pubDate></item><item><title>&quot;Spin City&quot; - Bill Lawrence et Gary Goldberg * * *</title><dc:creator>Laiezza</dc:creator><link>http://l115thdream.canalblog.com/archives/2009/10/05/15321398.html</link><category>A ne surtout pas manquer</category><comments>http://l115thdream.canalblog.com/archives/2009/10/05/15321398.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://l115thdream.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/15321398/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://l115thdream.canalblog.com/archives/2009/10/05/15321398.html</guid><description>&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/96/17/420966/44782598.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img width=&quot;150&quot; height=&quot;101&quot; border=&quot;0&quot; alt=&quot;Spin_City___title&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/96/17/420966/44782598_p.jpg&quot; style=&quot;margin: 0px 5px 5px 0px; float: left;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&amp;quot;Spin City&amp;quot;, c&apos;est sans doute, avec &amp;quot;Sex and the City&amp;quot;, la s&#xe9;rie qui m&apos;a le plus fait rire de toute ma vie. A l&apos;&#xe9;poque, c&apos;&#xe9;tait facile, il n&apos;y avait pas autant de super s&#xe9;ries qu&apos;aujourd&apos;hui, et puis le t&#xe9;l&#xe9;chargement, le streaming, tout cela n&apos;existait pas, on regardait b&#xea;tement ce qui passait &#xe0; la t&#xe9;l&#xe9; (souvent pas le meilleur). Mais en sortant des cartons (avec pas mal d&apos;ann&#xe9;es de retard) la s&#xe9;rie qui ressuscita la carri&#xe8;re de Michael J. Fox, Canal + a vraiment rendu un fier service &#xe0; ses abonn&#xe9;s, leur garantissant quelques samedis soirs radieux.&lt;br /&gt;Si vous n&apos;avez jamais entendu parler de ce programme, pourtant souvent rediffus&#xe9; (je crois qu&apos;il passe encore sur France 4, en ce moment), &amp;quot;Spin City&amp;quot; raconte l&apos;histoire du cabinet du maire New York, et plus sp&#xe9;cialement celle de son premier adjoint, Mike Flaherty, qui a bien du travail pour &#xe9;ponger, dans chaque nouvel &#xe9;pisode, la derni&#xe8;re gaffe en date de Monsieur Winston (l&apos;invraisemblable - mais hilarant - Barry Bostwick). Et, le moins que l&apos;on puisse dire, c&apos;est que Mike n&apos;est pas aid&#xe9;, son &#xe9;quipe se composant surtout de bras-cass&#xe9;s : Stuart, le troisi&#xe8;me adjoint obs&#xe9;d&#xe9; sexuel, Paul, l&apos;attach&#xe9; de presse demeur&#xe9;, Nikki, la comptable fleur bleue, James, le gentil na&#xef;f &#xe9;crivant les discours, et bien s&#xfb;r Carter, embauch&#xe9; dans le premier &#xe9;pisode pour repr&#xe9;senter les minorit&#xe9;s au sein du cabinet (il est black ET gay). Au fil des &#xe9;pisodes, ce &amp;quot;noyau dur&amp;quot; sera rejoint par d&apos;autres personnages (et m&#xea;me un chien suicidaire), tous plus loufoques les uns et que les autres.&lt;br /&gt;Tout cela n&apos;est pas tr&#xe8;s s&#xe9;rieux, vous dites-vous, et vous avez raison. A la diff&#xe9;rence de &amp;quot;Scrubs&amp;quot;, s&#xe9;rie &#xe9;crite, quelques ann&#xe9;es plus tard,&amp;nbsp; par la m&#xea;me &#xe9;quipe, et qui parfois le c&#xe8;de &#xe0; l&apos;&#xe9;motion, &amp;quot;Spin City&amp;quot; n&apos;a pas d&apos;autre ambition que d&apos;&#xea;tre une com&#xe9;die dr&#xf4;le, efficace et, de pr&#xe9;f&#xe9;rence, familiale. Elle remplit plus que tr&#xe8;s bien son r&#xf4;le, (avec m&#xea;me, parfois, un zest de mauvais esprit), manque rarement son but, et ce jusqu&apos;au bout (ce qui est rare, pour une s&#xe9;rie). Et, lorsqu&apos;au bout de quatre saisons Michael J. Fox, gravement malade, est oblig&#xe9; de c&#xe9;der sa place &#xe0; Charlie Sheen, la s&#xe9;rie, loin de s&apos;enliser, trouve une seconde jeunesse gr&#xe2;ce &#xe0; la botte secr&#xe8;te des auteurs : l&apos;auto-d&#xe9;rision. &amp;quot;Spin City&amp;quot; est une s&#xe9;rie qui se moque d&apos;elle-m&#xea;me en permanence, et tourne ses propres acteurs en d&#xe9;rision. Ainsi, pendant quatre ans, Fox jouera de son image de z&#xe9;bulon mont&#xe9; sur piles. Plus tard, Heather Lockler se montrera sous un jour totalement inattendu, tout comme Denise Richards se moquera de son image de bimbo, ou Sheen de sa r&#xe9;putation de s&#xe9;ducteur inv&#xe9;t&#xe9;r&#xe9; et f&#xea;tard de premi&#xe8;re (la m&#xea;me r&#xe9;putation qui lui valut, au d&#xe9;but des ann&#xe9;es 90, une longue travers&#xe9;e du d&#xe9;sert).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, de l&apos;&#xe9;nergie, de la bonne humeur, de vannes qui tuent, et des acteurs survolt&#xe9;s. C&apos;est le cocktail d&apos;un bon sitcom, et celui-ci est un des meilleurs. Essayez si vous ne me croyez pas, vous ne serez pas d&#xe9;&#xe7;us !&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://microgolb.blogspot.com/2009/09/blog-post.html&quot;&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;img width=&quot;150&quot; height=&quot;30&quot; border=&quot;0&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/57/43/420966/44793707_p.png&quot; alt=&quot;seriestv&quot; /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Mon, 05 Oct 2009 18:08:00 GMT</pubDate></item><item><title>&quot;Plage de Manaccora, 16h30&quot; - Philippe Jaenada * * *</title><dc:creator>Laiezza</dc:creator><link>http://l115thdream.canalblog.com/archives/2009/09/24/14996663.html</link><category>A ne surtout pas manquer</category><comments>http://l115thdream.canalblog.com/archives/2009/09/24/14996663.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://l115thdream.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/14996663/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://l115thdream.canalblog.com/archives/2009/09/24/14996663.html</guid><description>&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://storage.canalblog.com/29/03/420966/43701485.gif&quot;&gt;&lt;img width=&quot;93&quot; height=&quot;150&quot; border=&quot;0&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/29/03/420966/43701485_p.gif&quot; alt=&quot;9782246680215FS&quot; style=&quot;margin: 0px 5px 5px 0px; float: left;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Tiens, mais que devient Philippe Jaenade, &lt;a href=&quot;http://chatsdebiblio.blogspot.com/search/label/Aristochat&quot;&gt;ex Aristochat&lt;/a&gt; (mais membre des Chats, &#xe0; titre honorifique) de son &#xe9;tat ?&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;Eh bien. Il lui en arrive, d&#xe9;cid&#xe9;ment, des vertes et des pas m&#xfb;res. Figurez-vous que Philippe, alors qu&apos;il essayait d&apos;avoir une vie ordinaire, en partant en vacances en Italie, a totalement rat&#xe9; son coup, puisqu&apos;il a failli mourir. Entre nous, une telle constance dans la catastrophe, cela force le respect. Philippe a beau se r&#xe9;clamer de Bukowski, il &#xe9;voque quand m&#xea;me, de plus en plus, Gaston Lagaffe. Si l&apos;on met bout &#xe0; bout tous ses livres, il lui est quand m&#xea;me arriv&#xe9; un nombre d&apos;aventures effrayant (le nombre, mais les aventures sont assez effrayantes, &#xe9;galement).&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;On pourrait ne pas rire, apr&#xe8;s tout le narrateur et sa famille sont en train de risquer leur vie, mais c&apos;est mal conna&#xee;tre Philippe J., qui ne manque jamais de d&#xe9;livrer au passage une petite vanne, une remarque acide, ou une consid&#xe9;ration existentielle ne manquant pas de rappeler les c&#xe9;l&#xe8;bres : &amp;quot;Lois fondamentalement fondamentales r&#xe9;gissant l&apos;univers&amp;quot; (&lt;a href=&quot;http://legolb2.blogspot.com&quot;&gt;marque d&#xe9;pos&#xe9;e&lt;/a&gt;). N&#xe9;anmoins, l&apos;ensemble reste assez tendu, et le texte, particuli&#xe8;rement dense. C&apos;est s&#xfb;rement le livre le plus complet que Jaenada ait sign&#xe9; &#xe0; ce jour, &#xe0; la fois un bonheur de lecture, et en m&#xea;me temps un texte fort, m&#xe9;lancolique et haletant (oui, tout cela &#xe0; la fois). &lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;En temps que lectrice fid&#xe8;le, c&apos;est un v&#xe9;ritable plaisir, car si j&apos;avais jusqu&apos;alors toujours l&apos;impression, dans ses romans, qu&apos;il manquait un petit quelque chose, ce n&apos;est pas du tout le cas dans &amp;quot;Plage de Manaccora, 16h30&amp;quot;. Celui-ci me donne l&apos;impression exactement contraire : que rien ne manque, et que rien n&apos;est en trop (je pense aux nombreuses digressions, typiques de l&apos;auteur). A ne surtout pas manquer !&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;A lire &#xe9;galement, sur ce blog&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;http://l115thdream.canalblog.com/archives/2008/07/02/9764935.html&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;Le chameau sauvage&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;
&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;http://l115thdream.canalblog.com/archives/2008/07/09/9869767.html&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;N&#xe9;fertiti dans un champ de canne &#xe0; sucre&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;
&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;http://l115thdream.canalblog.com/archives/2008/07/25/9989641.html&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;La grande &#xe0; bouche molle&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;
&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;http://l115thdream.canalblog.com/archives/2008/06/07/9481436.html&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;Le cosmonaute&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;</description><pubDate>Thu, 24 Sep 2009 09:38:00 GMT</pubDate></item><item><title>&quot;Hours&quot; - David Bowie *</title><dc:creator>Laiezza</dc:creator><link>http://l115thdream.canalblog.com/archives/2009/09/15/15018110.html</link><category>A voir</category><comments>http://l115thdream.canalblog.com/archives/2009/09/15/15018110.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://l115thdream.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/15018110/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://l115thdream.canalblog.com/archives/2009/09/15/15018110.html</guid><description>&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://storage.canalblog.com/52/33/420966/43775797.jpg&quot;&gt;&lt;img width=&quot;150&quot; height=&quot;150&quot; border=&quot;0&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/52/33/420966/43775797_p.jpg&quot; alt=&quot;Bowie___hours&quot; style=&quot;margin: 0px 5px 5px 0px; float: left;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Des fois, quand vous blogguez (je ne saurais jamais &#xe9;crire ce mot), il se passe des choses &#xe9;tranges. J&apos;&#xe9;tais partie pour &#xe9;crire une chronique tr&#xe8;s positive de l&apos;album &lt;strong&gt;Hours&lt;/strong&gt;, qui m&apos;a &#xe9;t&#xe9; attribu&#xe9; par un hasard nomm&#xe9; Xavier, dans le cadre du &lt;a href=&quot;http://blinkinglights.musicblog.fr/1148622/Come-On-Join-the/&quot;&gt;&lt;strong&gt;David Bowie Blog Tour&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;. Moi, consciencieuse, je ressors l&apos;album des cartons (je ne l&apos;&#xe9;coute pas tous les jours, vous non plus, je parie), je le passe un peu, histoire de m&apos;en impr&#xe9;gner...Et l&#xe0;, c&apos;est le drame, je m&apos;ennuie comme pas permis, et m&apos;aper&#xe7;ois que je ne le trouve pas terrible du tout. Comment est-ce possible ? J&apos;aurais pourtant &#xe9;t&#xe9; pr&#xea;te &#xe0; parier que Hours, c&apos;&#xe9;tait un tr&#xe8;s bon disque, et m&#xea;me un grand album m&#xe9;connu. Tout ceci &#xe9;tait-il un mirage ?&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;Hours est sorti en 1999, apr&#xe8;s deux grands disques, &lt;strong&gt;Outside,&lt;/strong&gt; l&apos;album pr&#xe9;f&#xe9;r&#xe9; de tous les snobs, et&lt;strong&gt; Earthling&lt;/strong&gt;, le v&#xe9;ritable (et &#xe0; mon avis seul) grand chef-d&apos;œuvre de Bowie dans les ann&#xe9;es 90, un grand disque &amp;quot;pop&amp;quot; cach&#xe9; dans un costume drum&apos;n&apos;bass. Pour &lt;strong&gt;Outisde &lt;/strong&gt;je blague, bien s&#xfb;r, c&apos;est un tr&#xe8;s bon disque, mais qui contient &#xe9;norm&#xe9;ment de longueurs, ce que Bowie lui-m&#xea;me a reconnu quelques ann&#xe9;es plus tard. Tenez : on pourrait dire pareil d&apos;&lt;strong&gt;Hours&lt;/strong&gt;, en fait. Sauf que ce serait juste un bon disque. Et que les longueurs seraient surtout du remplissage.&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;En fait, Hours fait appel &#xe0; un proc&#xe9;d&#xe9; que, dieu soit lou&#xe9;, le t&#xe9;l&#xe9;chargement a fini par &#xe9;radiquer. La technique, tr&#xe8;s r&#xe9;pandue dans les ann&#xe9;es 90, consistait &#xe0; mettre le meilleur titre du disque (qui &#xe9;tait aussi, souvent, le single) en plage un, de mani&#xe8;re &#xe0; ce qu&apos;en d&#xe9;couvrant l&apos;album sur une borne d&apos;&#xe9;coute, on reste sur une bonne (ou excellente) impression. En l&apos;occurence, un certain &amp;quot;Thursday&apos;s child&amp;quot;, qui donne l&apos;impression d&apos;&#xea;tre un in&#xe9;dit cach&#xe9; par Bowie en 1971. N&apos;importe quel amateur entendant cela, il achetait l&apos;album (de toute fa&#xe7;on, &#xe0; cette &#xe9;poque, les amateurs de musique achetaient tous les albums des artistes qu&apos;ils aimaient, souvent sans passer par la borne d&apos;&#xe9;coute, c&apos;&#xe9;tait le bon temps, enfin surtout pour les &amp;quot;dir&apos; com&apos;&amp;quot;). Apr&#xe8;s, le reste pouvait bien n&apos;&#xea;tre que remplissage, du moment que l&apos;album &#xe9;tait achet&#xe9;, c&apos;&#xe9;tait bon. Cela ne vous &#xe9;tonnera pas, si je vous dis qu&apos;&lt;strong&gt;Hours&lt;/strong&gt; s&apos;est plut&#xf4;t bien vendu.&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;Le probl&#xe8;me, c&apos;est que derri&#xe8;re &amp;quot;Thursday&apos;s child&amp;quot;, il n&apos;y a pas de quoi monter aux rideaux. &amp;quot;Something in the air&amp;quot; est mignon, &amp;quot;Survive&amp;quot; est un tr&#xe8;s bon morceau de Placebo (que j&apos;aime bien, n&apos;allez pas croire!). &amp;quot;If I&apos;m dreaming my life&amp;quot;, c&apos;est un de ces morceaux un peu &amp;quot;lounge&amp;quot; (&amp;quot;tr&#xe8;s ennuyeux&amp;quot;, en fran&#xe7;ais) que Bowie s&apos;ent&#xea;te &#xe0; caser sur tous ses albums depuis&lt;strong&gt; Black Tie, White Noise&lt;/strong&gt;, un truc pas d&#xe9;sagr&#xe9;able, mais que personne n&apos;aurait la folie d&apos;&#xe9;couter jusqu&apos;au bout. &amp;quot;Seven&amp;quot;, consid&#xe9;r&#xe9; comme la chanson la plus autobiographique de Bowie, est de loin la meilleure du lot, une petite p&#xe9;tite folk, fa&#xe7;on &lt;strong&gt;Space Oddity&lt;/strong&gt; (l&apos;album, pas la chanson, qui n&apos;est pas folk du tout). C&apos;est le seul morceau de l&apos;album qui aurait m&#xe9;rit&#xe9; de devenir un classique. Le reste est vraiment soporifique, informe, r&#xe9;p&#xe9;titif. Sans ligne directrice apparente, Bowie passe d&apos;une pop assez classe (mais un peu artificielle), &#xe0; un cyber-rock affect&#xe9; (si &amp;quot;The Pretty things are going to hell&amp;quot; n&apos;est pas une chute d&apos;&lt;strong&gt;Earthling&lt;/strong&gt;, c&apos;est tr&#xe8;s bien imit&#xe9;), et, sur le final, &#xe0; de la drum&apos;n&apos;bass psych&#xe9;d&#xe9;lique, genre &#xe9;videmment tr&#xe8;s lourd et ennuyeux, qu&apos;il semble cependant avoir invent&#xe9;.&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;Comment ce disque a-t-il pu s&apos;attirer autant de bonnes critiques ? Myst&#xe8;re et boule de gomme. D&apos;autant que c&apos;est sur cet album que le guitariste Reeves Gabrels, consid&#xe9;r&#xe9; par les critiques comme un gros loser, &#xe0; juste titre, a compos&#xe9; le plus de titres (en fait, il les a tous cosign&#xe9;s). Aucun doute qu&apos;en 1992, avant la &amp;quot;r&#xe9;surrection&amp;quot;, cet album inutile aurait &#xe9;t&#xe9; un gros four, et Gabrels renvoy&#xe9; &#xe0; ses disques de hard FM.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A pr&#xe9;sent, &#xe0; qui je le refile, le tag ? J&apos;aimerais assez voir ce qu&apos;&lt;a href=&quot;http://www.cafebook.fr&quot;&gt;Emma&lt;/a&gt; a &#xe0; nous dire, sur Bowie ;)&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Tue, 15 Sep 2009 08:48:00 GMT</pubDate></item><item><title>&quot;La cl&#xe9; de l&apos;ab&#xee;me&quot; - Jos&#xe9; Carlos Somoza * *</title><dc:creator>Laiezza</dc:creator><link>http://l115thdream.canalblog.com/archives/2009/09/12/14996454.html</link><category>A recommander</category><comments>http://l115thdream.canalblog.com/archives/2009/09/12/14996454.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://l115thdream.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/14996454/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://l115thdream.canalblog.com/archives/2009/09/12/14996454.html</guid><description>&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/63/50/420966/43700590.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img width=&quot;83&quot; height=&quot;150&quot; border=&quot;0&quot; alt=&quot;cle_de_l_abime&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/63/50/420966/43700590_p.jpg&quot; style=&quot;margin: 0px 5px 5px 0px; float: left;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;Apr&#xe8;s le d&#xe9;cevant &amp;quot;La th&#xe9;orie des cordes&amp;quot;, Jos&#xe9; Carlos Somoza est de retour, et il creuse plus que jamais le sillon SF, avec toujours l&apos;art qu&apos;on lui conna&#xee;t depuis &amp;quot;Clara et la p&#xe9;nombre&amp;quot;. Art qui tient en quelques &amp;quot;&#xe9;l&#xe9;ments cl&#xe9;s&amp;quot; : &lt;strong&gt;SF + surnaturel + roman conceptuel.&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;Le concept de Somoza du moment, c&apos;est celui de s&apos;inspirer de l&apos;univers de Lovecraft, dans le but de nourrir son propre univers. Je connais peu Lovecraft, j&apos;ai juste lu &amp;quot;L&apos;affaire Charles Dexter Ward&amp;quot;, lorsque j&apos;&#xe9;tais plus jeune. J&apos;aurais du mal &#xe0; dire si le pari est tenu, ou non. Et j&apos;oserai m&#xea;me dire que, dans le fond, je m&apos;en moque pas mal.&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;Car La cl&#xe9; de l&apos;ab&#xee;me est vraiment un tr&#xe8;s bon livre, finalement plus un thriller, qu&apos;un roman fantastique ou de science-fiction, dans lequel on suit avec passion le cheminement de Daniel, individu ordinaire traversant un futur ravag&#xe9; (j&apos;ai pens&#xe9;, avec une certaine surprise, &#xe0; l&apos;univers du manga &amp;quot;Akira&amp;quot;, du moins &#xe9;tait-ce ainsi repr&#xe9;sent&#xe9; par mon imagination), d&#xe9;tenteur d&apos;un secret mena&#xe7;ant l&apos;&#xe9;quilibre du monde, puisque remettant en cause la liturgie toute enti&#xe8;re, sur laquelle repose ce monde. Alors que dans &amp;quot;La th&#xe9;orie des cordes&amp;quot; et m&#xea;me, dans une moindre mesure, dans tous les autres livres de Somoza, il y a beaucoup d&apos;effets de manche, &amp;quot;La cl&#xe9; de l&apos;ab&#xee;me&amp;quot; &#xe0; l&apos;air tr&#xe8;s limpide, &#xe0; c&#xf4;t&#xe9;. Peut-&#xea;tre est-ce d&#xfb; au fait de s&apos;attaquer &#xe0; un mythe (Lovecraft), dont il se veut le &amp;quot;passeur&amp;quot; respectueux. En tout cas, &amp;quot;La cl&#xe9; de l&apos;ab&#xee;me&amp;quot; est s&#xfb;rement le livre le plus dynamique de l&apos;auteur espagnol,&amp;nbsp; peut-&#xea;tre encore plus prenant que &amp;quot;Clara&amp;quot;, auteur qui d&#xe9;veloppe toujours, par ailleurs, ce style unique, simple et s&#xe9;duisant.&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;Bref, c&apos;est un vrai plaisir de le retrouver en si bonne forme !&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;A lire &#xe9;galement, sur ce blog :&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;http://l115thdream.canalblog.com/archives/2008/03/19/8383012.html&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;La Dame N&#xb0;13&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;
&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;http://l115thdream.canalblog.com/archives/2008/05/06/9067320.html&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;La th&#xe9;orie des cordes&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;Voir aussi l&apos;avis de Laurence, sur &lt;a href=&quot;http://www.biblioblog.fr/post/2009/09/07/La-cle-de-l-abime-Jose-Carlos-Somoza&quot;&gt;le Biblioblog&lt;/a&gt;.&lt;/font&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Sat, 12 Sep 2009 09:20:00 GMT</pubDate></item><item><title>&quot;Supermodified&quot; - Amon Tobin * * *</title><dc:creator>Laiezza</dc:creator><link>http://l115thdream.canalblog.com/archives/2009/09/07/14989596.html</link><category>A ne surtout pas manquer</category><comments>http://l115thdream.canalblog.com/archives/2009/09/07/14989596.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://l115thdream.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/14989596/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://l115thdream.canalblog.com/archives/2009/09/07/14989596.html</guid><description>&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://storage.canalblog.com/18/23/420966/43675148.jpg&quot;&gt;&lt;img width=&quot;150&quot; height=&quot;150&quot; border=&quot;0&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/18/23/420966/43675148_p.jpg&quot; alt=&quot;supermofidied&quot; style=&quot;margin: 0px 5px 5px 0px; float: left;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Ayant eu une discussion un peu houleuse avec &lt;a href=&quot;http://art-rock.over-blog.com&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;G.T.&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;, consid&#xe9;rons cet article comme ma tourn&#xe9;e de r&#xe9;conciliation. Je le dis haut, je le dis fort : &lt;strong&gt;sans le grand, l&apos;immense, le v&#xe9;n&#xe9;rable G.T., je serais totalement pass&#xe9;e &#xe0; c&#xf4;t&#xe9; de ce fabuleux album&lt;/strong&gt;, qui, si cela continue ainsi (c&apos;est parti pour), finira par devenir l&apos;un de mes pr&#xe9;f&#xe9;r&#xe9;s.&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;Je n&apos;en suis pas encore l&#xe0;, mais en tout cas, &lt;strong&gt;Supermodified&lt;/strong&gt;, d&apos;Amon Tobin, occupe d&#xe9;j&#xe0; une place de choix dans ma discoth&#xe8;que. Ce qui, pour les cinq personnes qui me lisent r&#xe9;guli&#xe8;rement, constitue d&#xe9;j&#xe0;, en tant que tel, un &#xe9;v&#xe8;nement. En effet, on ne peut pas vraiment dire que je sois une grande fan de musiques exp&#xe9;rimentales, encore moins instrumentales. Le commentaire pourra sembler &#xe9;trange, venant d&apos;une mordue de jazz. Je m&apos;explique : le rock instrumental, ou l&apos;electro instrumentale, sont des registres qui m&apos;ennuient profond&#xe9;ment. Je d&#xe9;teste le c&#xf4;t&#xe9; d&#xe9;monstratif et vain du premier (sauf Karma To Burn, et encore, pas tout), tout comme je d&#xe9;teste le c&#xf4;t&#xe9; r&#xe9;p&#xe9;titif de l&apos;electro (du moins d&apos;une partie de l&apos;electro).&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;Rien ne me pr&#xe9;destinait donc &#xe0; tomber amoureuse de cet album. Sauf une chose, que je ne pouvais pas savoir, car personne ne me l&apos;avait dit avant : &lt;strong&gt;Supermodified&lt;/strong&gt; n&apos;est pas un album d&apos;electro, mais bien un album de jazz, d&#xe9;guis&#xe9; en electro. Comme je connais mal le reste de la discographie d&apos;Amon Tobin, je ne suis pas en mesure de d&#xe9;terminer s&apos;il est partie d&apos;une base de jazz pour construire de la drum&apos;n&apos;bass, ou bien s&apos;il a fait le chemin inverse. Ce qui est certain, c&apos;est que l&apos;on retrouve sur&lt;strong&gt; Supermodified&lt;/strong&gt; plus de groove que sur n&apos;importe quel disque de jazz &amp;quot;contemporain&amp;quot;.&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;D&apos;ailleurs, de par la vari&#xe9;t&#xe9; d&apos;&#xe9;motions et de registres qu&apos;il aborde, &lt;strong&gt;Supermodified &lt;/strong&gt;s&apos;inscrit comme sup&#xe9;rieur &#xe0; &#xe9;norm&#xe9;ment de disque parus ces derni&#xe8;res ann&#xe9;es. C&apos;est &#xe0; la fois contemplatif et dansant, appropri&#xe9; &#xe0; une &#xe9;coute attentive et intimiste, comme &#xe0; un boucan de r&#xe9;veil matin (je n&apos;avais jamais entendu des &amp;quot;ultra-basses&amp;quot; comme celles-ci, mes murs implorent d&#xe9;sormais ma piti&#xe9;). En plus, c&apos;est tr&#xe8;s accessible, ce qui n&apos;est pas le cas de tous les autres disques d&apos;Amon Tobin (&lt;strong&gt;Foley Room&lt;/strong&gt;, le dernier en date, m&apos;a paru beaucoup plus ardu)...Et je peux vous dire que les disques de jazz (et de drum&apos;n&apos;bass, d&apos;ailleurs, m&#xea;me si je connais moins bien) qui soient parfaitement compr&#xe9;hensibles par une n&#xe9;ophyte, ne sont pas si courants.&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;Si vous voulez d&#xe9;couvrir ce disque pas comme les autres, il est &lt;a href=&quot;http://www.deezer.com/fr/music/amon-tobin/supermodified-370839&quot;&gt;en &#xe9;coute sur deezer&lt;/a&gt;.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Mon, 07 Sep 2009 16:06:46 GMT</pubDate></item><item><title>&quot;Together through life&quot; - Bob Dylan *</title><dc:creator>Laiezza</dc:creator><link>http://l115thdream.canalblog.com/archives/2009/08/31/14863918.html</link><category>A voir</category><comments>http://l115thdream.canalblog.com/archives/2009/08/31/14863918.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://l115thdream.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/14863918/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://l115thdream.canalblog.com/archives/2009/08/31/14863918.html</guid><description>&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://storage.canalblog.com/09/69/420966/43246984.jpg&quot;&gt;&lt;img height=&quot;150&quot; width=&quot;150&quot; border=&quot;0&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/09/69/420966/43246984_p.jpg&quot; alt=&quot;together&quot; style=&quot;margin: 0px 5px 5px 0px; float: left;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Bob Dylan peut-il encore surprendre ? La question se pose, &#xe0; l&apos;&#xe9;coute de son nouvel album. Je rappelle que Bob Dylan, sur ce blog, est ce qui se rapproche le plus de Dieu...Mais, de m&#xea;me que Dieu, des fois, semble peu concern&#xe9; par la marche du monde, de m&#xea;me Bob Dylan reste critiquable, pas souvent, mais personne n&apos;est immunis&#xe9; contre un rat&#xe9;. Au premier, abord, &lt;strong&gt;Together through life&lt;/strong&gt; en est un.&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;Pourtant, &#xe0; lire certains journaux, et m&#xea;me certains blogs, Bob Dylan serait devenu quasiment intouchable depuis 1997, et &lt;strong&gt;Time Out Of Mind&lt;/strong&gt;, peut-&#xea;tre un de ses deux ou trois meilleurs albums (si tant est que telle classification soit possible, concernant un artiste si prolifique, et si souvent g&#xe9;nial). Soudain, vieillir n&apos;&#xe9;tait plus un probl&#xe8;me pour les ic&#xf4;nes. Soudain, vieillir pouvait &#xea;tre beau, digne, poignant. D&apos;ailleurs, &#xe0; partir de &lt;strong&gt;Time Out Of Mind&lt;/strong&gt;, la presse s&apos;est mise tout d&apos;un coup &#xe0; &#xea;tre tr&#xe8;s g&#xe9;n&#xe9;reuse avec toutes ses vieilles idoles, nous sortant jusqu&apos;&#xe0; l&apos;&#xe9;cœurement le coup de l&apos;album hant&#xe9; par la mort, m&#xe9;lancolique, revisitant le pass&#xe9;, tout &lt;em&gt;songwriter&lt;/em&gt; ringard est devenu : &amp;quot;intemporel&amp;quot;. Aucun, pourtant, ne jouait dans la cat&#xe9;gorie de&lt;strong&gt; Time Out Of Mind&lt;/strong&gt;.&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;Depuis, Dylan a creus&#xe9; le sillon. Il y a eu un autre grand grand album, &lt;strong&gt;Love and Theft&lt;/strong&gt;, son plus autobiographique. Dylan revenait sur son enfance, l&apos;illustrait en revisitant les styles l&apos;ayant berc&#xe9;e (blues, rockabilly, hillbilly), redonnait son juste sens au mot : NOSTALGIE. C&apos;&#xe9;tait beau, touchant, remarquable. Id&#xe9;alement, cela aurait pu &#xea;tre son dernier album. H&#xe9;las, Dylan n&apos;est pas plus mort, qu&apos;il n&apos;a raccroch&#xe9; la guitare. Et depuis lors, il semble passer la plupart de son temps &#xe0; enregistrer son dernier album. &lt;strong&gt;Modern Times&lt;/strong&gt;, son dernier album de 2006, &#xe9;tait tr&#xe8;s beau, mais semblait parfois une simple &amp;quot;extension&amp;quot; de &lt;strong&gt;Love and Theft&lt;/strong&gt;. &lt;strong&gt;Together through life&lt;/strong&gt;, son dernier album de 2009, ressemble &#xe0; une extension de &lt;strong&gt;Modern Times&lt;/strong&gt;.&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;Le principe lasse, mais c&apos;est, toutefois, moins le principe que son illustration, qui finit par poser des questions. M&#xea;me en &#xe9;tait fan, difficile de ne pas trouver que le Zim commence &#xe0; radoter s&#xe9;v&#xe8;re. D&apos;autant que, malgr&#xe9; tout le bien qu&apos;en ont dit les journaux, &lt;strong&gt;Together through life &lt;/strong&gt;pr&#xe9;sente toutes les caract&#xe9;ristiques d&apos;un &amp;quot;album paresseux&amp;quot;. Dylan, si grand soit-il, s&apos;y contente en effet de recycler quelques vieux &lt;em&gt;gimmicks&lt;/em&gt; blues, digresse, s&apos;autocite outranci&#xe8;rement. Cela n&apos;est jamais d&#xe9;plaisant, notamment parce que sa voix est plus belle que jamais. Mais que raconte-t-elle d&apos;int&#xe9;ressant ? Presque rien. Dylan est-il &#xe0; ce point s&#xfb;r de son g&#xe9;nie, qu&apos;il ne prenne m&#xea;me plus la peine d&apos;&#xe9;crire de v&#xe9;ritables chansons ? Qu&apos;il s&apos;agisse de folk, de blues, ou de boogie woogie, que valent ces styles si on les aborde sous l&apos;angle de l&apos;atmosph&#xe8;re (&amp;quot;This dream of you&amp;quot;), de la citation (&amp;quot;My Wife&apos;s hometown&amp;quot; &#xe9;voque tellement Willie Dixon que, j&apos;avoue, j&apos;ai cru que c&apos;&#xe9;tait une reprise), et jamais de la Chanson, avec un grand &amp;quot;C&amp;quot;.&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;Ce qui rend&lt;strong&gt; Together through life&lt;/strong&gt; plaisant, en r&#xe9;alit&#xe9;, est aussi ce qui peut le rendre tr&#xe8;s d&#xe9;cevant : on a l&apos;impression qu&apos;un vieux monsieur, Bob Dylan, vient s&apos;asseoir sur le rocking-chair, et bavarder au coin du feu. Son r&#xe9;cit n&apos;a rien de palpitant, mais il est bien racont&#xe9;, c&apos;est du r&#xe9;cit pour le r&#xe9;cit, plein de digressions, de silences, de parenth&#xe8;ses, et de points de suspension. C&apos;est de la &amp;quot;graphomanie musicale&amp;quot; : il ne sait pas quoi faire d&apos;autre, donc il &#xe9;crit des morceaux, il n&apos;a rien &#xe0; dire, il soigne tr&#xe8;s peu le style, mais c&apos;est Dylan, donc on dira que c&apos;est de l&apos;art. Le seul vrai culot, dans &lt;strong&gt;Together through life&lt;/strong&gt;, c&apos;est d&apos;oser &#xe9;crire quelque chose intitul&#xe9; : &amp;quot;I feel a change comin&apos; on&amp;quot;, alors qu&apos;on sait bien qu&apos;apr&#xe8;s 33 albums (dont six de suite t&#xe9;moignant d&apos;une autarcie compl&#xe8;te, rapport &#xe0; la musique contemporaine), et soixante-huit ans de vie, Bob Dylan serait bien en peine de sentir la moindre brise dans l&apos;air du temps. Pour le reste, c&apos;est tr&#xe8;s d&#xe9;cevant, et pour la premi&#xe8;re fois depuis que le Zim a atteint le troisi&#xe8;me &#xe2;ge, on a r&#xe9;ellement l&apos;impression que la fougue de sa jeunesse &#xe9;tait, dans les faits, bien plus pleine de sagesse que ses contemplations de vieux sphinx affect&#xe9;.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Mon, 31 Aug 2009 06:48:00 GMT</pubDate></item><item><title>&quot;True Blood&quot; (saison 1) - Alan Ball &#xb0;</title><dc:creator>Laiezza</dc:creator><link>http://l115thdream.canalblog.com/archives/2009/08/26/14841404.html</link><category>A zapper</category><comments>http://l115thdream.canalblog.com/archives/2009/08/26/14841404.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://l115thdream.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/14841404/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://l115thdream.canalblog.com/archives/2009/08/26/14841404.html</guid><description>&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt; &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://storage.canalblog.com/93/74/420966/43700838.jpg&quot;&gt;&lt;img width=&quot;101&quot; height=&quot;150&quot; border=&quot;0&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/93/74/420966/43700838_p.jpg&quot; alt=&quot;true_blood_affiche_min1&quot; style=&quot;margin: 0px 5px 5px 0px; float: left;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Comme je l&apos;ai dit ailleurs, dans &lt;a href=&quot;http://l115thdream.canalblog.com/archives/2009/04/22/13403488.html&quot;&gt;mon article sur &amp;quot;Six Feet Under&amp;quot;&lt;/a&gt;, je ne suis pas une grosse fan de s&#xe9;ries, j&apos;en regarde m&#xea;me assez peu. Mais, comme je l&apos;ai dit ailleurs aussi, je ne pouvais passer &#xe0; c&#xf4;t&#xe9; de la derni&#xe8;re cr&#xe9;ation d&apos;Alan Ball (qui a, justement, cr&#xe9;&#xe9; &apos;Six Feet Under&apos;).&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;Premi&#xe8;re difficult&#xe9;, h&#xe9;las : il aborde un domaine (les contes vampiriques) qui n&apos;est pas du tout mon truc. Bien s&#xfb;r, comme tout le monde, j&apos;ai vu des films avec des vampires, lu des livres, mais je n&apos;ai pas d&apos;affection particuli&#xe8;re pour cette mythologie. Si j&apos;ai pu appr&#xe9;cier &#xe0; une &#xe9;poque une s&#xe9;rie comme &apos;Buffy&apos; (quoique je ne l&apos;ai pas vue en entier, et l&apos;ai abandonn&#xe9;e quand il a &#xe9;t&#xe9; clair que les auteurs jouaient inutilement les prolongations), c&apos;est en grande partie (pour ne pas dire : uniquement) parce qu&apos;elle faisait appel &#xe0; d&apos;autres ressorts narratifs. C&apos;est &#xe9;videmment beaucoup moins le cas de &apos;True Blood&apos;. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;Pourtant, dans les premi&#xe8;res minutes, je fus agr&#xe9;ablement surprise : dans cet univers les vampires, bien aid&#xe9;s par l&apos;invention d&apos;une boisson &#xe0; base de sang synth&#xe9;tique, essaient de s&apos;int&#xe9;grer parmi les hommes (en l&apos;occurrence : une petite communaut&#xe9; de Louisiane). L&apos;id&#xe9;e est originale, l&apos;all&#xe9;gorie s&#xe9;duisante et, dans les premiers &#xe9;pisodes, plut&#xf4;t bien men&#xe9;e. Malheureusement, cela tourne court. Je ne connais pas les livres dont la s&#xe9;rie est adapt&#xe9;e, je ne suis donc pas en mesure de dire de quoi il retourne. Ce qui est certain c&apos;est que le virage guimauve, que la s&#xe9;rie prend au bout de quelques &#xe9;pisodes, m&apos;a assomm&#xe9;e. En dehors du fait que le truc de la jeune blonde amoureuse du vampire t&#xe9;n&#xe9;breux, on l&apos;a vu mille fois, cette &amp;quot;revisitation&amp;quot; de la figure du couple maudit n&apos;apporte rien de nouveau, mis &#xe0; part quelques sc&#xe8;nes de sexe racoleuses que l&apos;on ne risque pas, c&apos;est certain, de croiser dans le tr&#xe8;s chaste univers de &apos;Twilight&apos;.&amp;nbsp; Et alors qu&apos;on aurait pu esp&#xe9;rer que la romance devienne une intrigue secondaire, il n&apos;est rapidement plus question que des &amp;quot;coucheries&amp;quot; des uns et autres, ce dont, personnellement, je me fous &#xe9;perdument. Quant aux dialogues, personnages, ambiances...C&apos;est vraiment tr&#xe8;s faible, &#xe0; c&#xf4;t&#xe9; de &apos;Six Feet Under&apos; bien s&#xfb;r, mais &#xe0; c&#xf4;t&#xe9; aussi de la plupart des s&#xe9;ries que j&apos;aie pu voir dans ma vie...Tout y est tellement caricatural ! Les caract&#xe8;res sont si grossiers, les situations si t&#xe9;l&#xe9;phon&#xe9;es...&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;&amp;quot;Quel est le projet poursuivi par Alan Ball ?&amp;quot; me suis-je demand&#xe9;e, une fois arriv&#xe9;e (p&#xe9;niblement) &#xe0; la fin. La reconversion en machine &#xe0; fric, apr&#xe8;s, il est vrai, plusieurs projets (dont un film) ignor&#xe9;s par le public ? Parce que c&apos;est lui, j&apos;avoue que je me pose plein de questions qui ne me seraient pas venues &#xe0; l&apos;esprit, sinon. Il faut me comprendre : pour n&apos;importe quel fan de &apos;Six Feet Under&apos;, digne de ce nom, la premi&#xe8;re saison de &apos;True Blood&apos; ressemble &#xe0; un gag. Une blague pas dr&#xf4;le, un pied-de-nez rat&#xe9;, un exercice de style fa&#xe7;on &amp;quot;voyons comment on pourrait faire le truc plus vulgaire et racoleur possible&amp;quot;...Le pire est que cela ait, d&#xe9;j&#xe0;, &#xe0; l&apos;heure actuelle, dix fois plus de succ&#xe8;s que le chef-d&apos;œuvre qu&apos;&#xe9;tait &apos;Six Feet Under&apos; n&apos;en a jamais eu. Mais il est vrai que l&apos;autre s&#xe9;rie d&apos;Alan Ball &#xe9;tait sans doute trop subtile, intelligente, &#xe9;crite, pour vendre du merchandising et app&#xe2;ter les ados...Et ceci n&apos;est pas une vanne facile : quand on pense que les producteurs songent &#xe0; sortir la boisson &apos;tru blood&apos; pour de vrai, tout n&apos;est-il pas dit, &#xe0; propos de cette s&#xe9;rie ?&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Wed, 26 Aug 2009 07:59:00 GMT</pubDate></item><item><title>Des vacances bien m&#xe9;rit&#xe9;es...</title><dc:creator>Laiezza</dc:creator><link>http://l115thdream.canalblog.com/archives/2009/08/05/14531002.html</link><comments>http://l115thdream.canalblog.com/archives/2009/08/05/14531002.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://l115thdream.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/14531002/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://l115thdream.canalblog.com/archives/2009/08/05/14531002.html</guid><description>&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;Retour pr&#xe9;vu : le 20 ao&#xfb;t.&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Wed, 05 Aug 2009 08:16:00 GMT</pubDate></item><item><title>&quot;Harry Potter et le Prince de sang-m&#xea;l&#xe9;&quot; - David Yates &#xb0;</title><dc:creator>Laiezza</dc:creator><link>http://l115thdream.canalblog.com/archives/2009/08/02/14530981.html</link><category>A zapper</category><comments>http://l115thdream.canalblog.com/archives/2009/08/02/14530981.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://l115thdream.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/14530981/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://l115thdream.canalblog.com/archives/2009/08/02/14530981.html</guid><description>&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://storage.canalblog.com/11/84/420966/42184261.jpg&quot;&gt;&lt;img height=&quot;150&quot; width=&quot;97&quot; border=&quot;0&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/11/84/420966/42184261_p.jpg&quot; alt=&quot;harry_potter_et_le_prince_de_sang_mele_nouvelles_affiches_3&quot; style=&quot;margin: 0px 5px 5px 0px; float: left;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Ceci n&apos;est pas un billet, c&apos;est une demande (une supplique !) publique de moratoire. Il faut imm&#xe9;diatement arr&#xea;ter le massacre, prendre le temps de r&#xe9;fl&#xe9;chir, de se recentrer. Il faut mettre un terme &#xe0; ces adaptations d&apos;Harry Potter, ce n&apos;est plus possible, c&apos;est un supplice pour tout le monde, pour les fans, les pas fans, les acteurs, et m&#xea;me pour Tim Burton (qui n&apos;a, certes, rien &#xe0; y voir, c&apos;est tout le probl&#xe8;me).&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;Mais r&#xe9;capitulons : Harry Potter est une s&#xe9;rie de livres, que vous connaissez peut-&#xea;tre...d&apos;accord : Harry Potter est le plus grand succ&#xe8;s litt&#xe9;raire des quinze derni&#xe8;res ann&#xe9;es. C&apos;est bien cela qui nous mets dedans, si vous me passez l&apos;expression. Parce que le Seigneur des anneux (par exemple) avait eu du succ&#xe8;s, mais tout le monde, et par tout le monde j&apos;entends : tout le monde, public, critiques, fans, artistes s&apos;en inspirant...tout le monde avait eu le temps de le dig&#xe9;rer. On appelle cela : le recul, et il para&#xee;t que parfois, cela peut s&apos;av&#xe9;rer bien utile. Harry Potter, d&#xe9;j&#xe0;, en a eu bien plus de succ&#xe8;s (il s&apos;est plus vendu, en moins de temps), chanceux qu&apos;il fut de na&#xee;tre &#xe0; la belle &#xe9;poque du marketing. Ce qui n&apos;en fait pas un vulgaire produit : contrairement &#xe0; ce que pensent beaucoup de gens ne l&apos;ayant pas lu, par lassitude du battage, Harry Potter est une saga vraiment int&#xe9;ressante, inventive, souvent merveilleuse (dans tous les sens du terme). Les personnages sont bien plus complexes que dans le premier best-seller venu, et si la trame g&#xe9;n&#xe9;rale manque des fois un peu de liant, elle demeure palpitante.&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;Le probl&#xe8;me, c&apos;est que les films qui en sont adapt&#xe9;s, eux, n&apos;ont pas cette dimension artistique servant de &amp;quot;plus-value&amp;quot;. D&apos;une part, parce que les r&#xe9;alisateurs changent tout le temps, ce qui n&apos;est pas tr&#xe8;s pratique pour &#xe9;tablir une &amp;quot;coh&#xe9;rence stylistique&amp;quot;. Et, d&apos;autre part, parce que depuis les premiers volets, la s&#xe9;rie filmique bat tous les records. Du coup, r&#xe9;aliser un Harry Potter, ce n&apos;est pas r&#xe9;aliser n&apos;importe quel film, c&apos;est r&#xe9;aliser un mega blockbuster de commande, mais en pire, il faut non seulement tenir compte des d&#xe9;sirs de Warner Bros, mais aussi de ceux de JK Rowling, de ceux des acteurs, de ceux des sc&#xe9;naristes, de ceux des fans...Alfonso Cuar&#xf3;n en sait quelque chose, le pauvre en a pris plein la figure, avant, pendant, et apr&#xe8;s l&apos;&#xe9;pisode 3, qui illustre bien tous les sympt&#xf4;mes : un film bancal, &#xe9;cartel&#xe9; entre l&apos;envie de faire quelque chose de beau et d&apos;original, et l&apos;obligation de remplir trois cahiers des charges. Je vous le dis : r&#xe9;aliser Harry Potter, ce n&apos;est pas une vie, c&apos;est un sacerdoce.&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;Recrut&#xe9; depuis un &#xe9;pisode 5 d&#xe9;j&#xe0; bien mauvais, David Yates n&apos;a pas tous ces probl&#xe8;mes : d&apos;exigence artistique, il n&apos;a aucune (c&apos;est m&#xea;me probablement pour cela qu&apos;il a &#xe9;t&#xe9; choisi). On lui demande juste d&apos;adapter du mieux possible les romans, de doser romance, sc&#xe8;nes h&#xe9;ro&#xef;ques, et mythologie de la saga. Pour &amp;quot;Harry Potter et l&apos;Ordre du Ph&#xe9;nix&amp;quot;, il a re&#xe7;u un sucre et un bon point, personne ne sait trop pourquoi, puisqu&apos;&#xe0; part quelques groupies personne n&apos;a aim&#xe9; ce film. Pour &amp;quot;Harry Potter et le Prince de sang-m&#xea;l&#xe9;&amp;quot;, il aspire d&#xe9;sormais &#xe0; trois bons points et une image, et vu le nombre d&apos;entr&#xe9;es, c&apos;est un objectif raisonnable. Mais, l&#xe0; aussi, on ne sait pas trop comment c&apos;est possible que tout le monde y aille (gloire &#xe0; toi ! marketing !), parce que cet &#xe9;pisode 6 est, de loin, le plus nul de tous, d&apos;une nullit&#xe9; affolante, d&apos;une nullit&#xe9; provocant le rire nerveux de la moiti&#xe9; de la salle (je n&apos;exag&#xe8;re pas). Ce n&apos;est m&#xea;me pas un nanard, ce serait lui faire trop d&apos;honneur ! C&apos;est un tr&#xe8;s mauvais film, qui ruine le livre (mais cela, &#xe0; la rigueur, c&apos;est la tradition), est mont&#xe9; n&apos;importe comment, dont les acteurs sont compl&#xe8;tement en roue-libre (avec Dumbledore et Slughorn en plein concours de cabotinnage). Plus de deux heures compl&#xe8;tement d&#xe9;pourvues d&apos;intensit&#xe9; (alors que le livre, je le pr&#xe9;cise, est t&#xe9;n&#xe9;breux et oppressant &#xe0; souhaits), de nuances, d&apos;intrigue. Qu&apos;on n&apos;y cherche pas le moindre parti-pris (comme c&apos;&#xe9;tait encore le cas dans les quatre premiers films), il n&apos;y en a pas plus que d&apos;id&#xe9;es. &lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;J&apos;en suis sortie stup&#xe9;faite, surtout &#xe0; cause des raccords pourris entre les sc&#xe8;nes, et de la r&#xe9;alisation indigne d&apos;un t&#xe9;l&#xe9;film. Ce film, paresseux et b&#xe2;cl&#xe9;, transpire le m&#xe9;pris du spectateur (et de l&apos;œuvre dont il s&apos;inspire, et &#xe0; laquelle il doit tout), le cynisme marchand, et pour avoir vu beaucoup de blockbusters, c&apos;est pourtant la premi&#xe8;re fois que je ressens cela de mani&#xe8;re si &amp;quot;visc&#xe9;rale&amp;quot;. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Sun, 02 Aug 2009 08:45:00 GMT</pubDate></item></channel></rss>