<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><rss version="2.0" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"><channel><title>115th Dream</title><link>http://l115thdream.canalblog.com/</link><description>Carnets de culture d&apos;une enseignante de 26 ans. De la lecture surtout, musique un peu, cin&#xe9;ma parfois, peut-&#xea;tre d&apos;autres choses (on verra !).</description><language>fr</language><lastBuildDate>Sun, 06 Jul 2008 04:49:50 GMT</lastBuildDate><generator>CanalBlog - http://www.canalblog.com</generator><item><title>&quot;Le petit copain&quot; - Donna Tartt * * *</title><dc:creator>Laiezza</dc:creator><link>http://l115thdream.canalblog.com/archives/2008/07/05/9821401.html</link><category>A ne surtout pas manquer</category><comments>http://l115thdream.canalblog.com/archives/2008/07/05/9821401.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://l115thdream.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/9821401/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://l115thdream.canalblog.com/archives/2008/07/05/9821401.html</guid><description>&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://storage.canalblog.com/08/58/420966/27556594.jpg&quot;&gt;&lt;img width=&quot;96&quot; height=&quot;150&quot; border=&quot;0&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/08/58/420966/27556594_p.jpg&quot; alt=&quot;donnatartt&quot; style=&quot;margin: 0px 5px 5px 0px; float: left;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;L&apos;avantage des vacances, c&apos;est qu&apos;elles permettent de me d&#xe9;lecter de lectures que je peinerais &#xe0; finir, dans l&apos;ann&#xe9;e, lorsque je travaille. &amp;quot;Le petit copain&amp;quot; est de celles-ci, &#xe9;norme pav&#xe9; dont chaque page est &#xe0; savourer, en prenant son temps, comme pour une longue promenade dans un mus&#xe9;e.&lt;br /&gt;La comparaison peut sembler bizarre, mais c&apos;est cela que j&apos;ai pens&#xe9; en lisant cet ouvrage sensationnel, sign&#xe9; par la prot&#xe9;g&#xe9;e de Bret Easton Ellis, chouchoute de &lt;a href=&quot;http://cafedegaelle.blogspot.com&quot;&gt;Ga&#xeb;lle&lt;/a&gt;, de &lt;a href=&quot;http://legolb.over-blog.com&quot;&gt;Thom&lt;/a&gt;... Dont j&apos;avais lu, il y a longtemps, &amp;quot;Le ma&#xee;tre des illusions&amp;quot;. Un premier roman se jouant des codes du thriller, superbement &#xe9;crit, tout en atmosph&#xe8;res... Mais, un petit peu surestim&#xe9;, &#xe0; mon avis.&lt;br /&gt;Dans &amp;quot;Le petit copain&amp;quot;, Donna Tartt prend une autre dimension, et s&apos;amuse (me semble-t-il) &#xe0; adopter le contre-pied de son premier livre. Pas de suspens insoutenable ici, par exemple, m&#xea;me si la trame est vaguement polici&#xe8;re : Harriett, douze ans, d&#xe9;cide durant l&apos;&#xe9;t&#xe9; de r&#xe9;soudre le meurtre de son fr&#xe8;re, Robin, retrouv&#xe9; pendu dans la cour de la maison, &#xe0; une &#xe9;poque o&#xf9; elle n&apos;&#xe9;tait qu&apos;un b&#xe9;b&#xe9;. Une accroche &amp;quot;vaguement&amp;quot; polici&#xe8;re, &#xe9;crivais-je, parce que l&apos;on comprend vite que Donna Tartt marche plus dans les pas de William Faulkner (p&#xe9;riode &amp;quot;Sanctuaire&amp;quot;), que dans ceux d&apos;un quelconque &amp;quot;ma&#xee;tre du polar&amp;quot;.&lt;br /&gt;Je n&apos;ai donc pas &#xe9;t&#xe9; &#xe9;tonn&#xe9;e de constater que, rapidement, les enjeux du roman allaient se r&#xe9;v&#xe9;ler tout autres : il s&apos;agit d&apos;une oeuvre initiatique, sur le passage &#xe0; l&apos;&#xe2;ge adulte, les peurs de l&apos;enfance, ajout&#xe9;e &#xe0; une satire assez habile de l&apos;Am&#xe9;rique profonde. On est loin du &amp;quot;Ma&#xee;tre des illusions&amp;quot;, dont on retrouve la plume magnifique, la capacit&#xe9; &#xe0; faire &amp;quot;exister&amp;quot; des personnages, mais pas du tout le c&#xf4;t&#xe9; cruel, et corrosif : dix ans apr&#xe8;s son premier roman, l&apos;auteur a m&#xfb;ri. Moins rageuse ou cruelle, elle se laisse aller &#xe0; la tendresse pour une petite fille &#xe9;tonnante, un petit copain ambigu, sans tomber dans la niaiserie, mais sans, non plus, verser dans le c&#xf4;t&#xe9; &amp;quot;ce monde vicieux de nos ch&#xe8;res t&#xea;tes blondes&amp;quot;. En maintenant, et avec quel brio, l&apos;&#xe9;quilibre entre les deux, elle parvient &#xe0; &#xe9;crire une fresque captivante, qui vaut bien plus par ses innombrables digressions (flashbacks d&#xe9;tonnants, portraits de personnages secondaires, changements de point de vue, descriptions interminables...) que par son histoire elle-m&#xea;me.&lt;br /&gt;Ceci explique, peut-&#xea;tre, les r&#xe9;actions parfois ti&#xe8;des, que j&apos;ai pu lire sur le Net. Dans ce second roman, Donna Tartt abandonne (volontairement ?) le c&#xf4;t&#xe9; : &amp;quot;grande litt&#xe9;rature populaire&amp;quot;, qui a fait le succ&#xe8;s du &amp;quot;Ma&#xee;tre des illusions&amp;quot;. Tout ce qui faisait que ce pr&#xe9;c&#xe9;dent livre pouvait plaire aussi bien aux fans de Faulkner (ou d&apos;autres classiques de la litt&#xe9;rature am&#xe9;ricaine), qu&apos;aux teenagers, ou aux amateurs de litt&#xe9;rature de genre... Tout cela, on ne le retrouve pas dans &amp;quot;Le petit copain&amp;quot;, qui est un livre bien plus abrupte, bien moins &amp;quot;accessible&amp;quot; et, sans doute, bien moins universel (au sens : &amp;quot;consensuel&amp;quot;). Mais il n&apos;est pas illogique qu&apos;un auteur trouve vraiment sa voie avec un second roman ; si la mue est plus brutale, c&apos;est parce que tous les auteurs ne mettent pas dix ans &#xe0; publier ce second roman. Dix ans de silence litt&#xe9;raire, c&apos;est prendre le risque que le fan plus absolu du premier livre, garde d&apos;un &#xe9;crivain une image &amp;quot;fig&#xe9;e&amp;quot; et oublie que, derri&#xe8;re l&apos;&#xe9;volution d&apos;une bibliographie, il y a toujours &amp;quot;l&apos;&#xe9;volution humaine&amp;quot; d&apos;une personne. &lt;br /&gt;Je pense que tout le monde voit bien que ces r&#xe9;actions frileuses, souvent assorties d&apos;un &amp;quot;quelle d&#xe9;ception, apr&#xe8;s &amp;quot;Le Ma&#xee;tre des illusions&amp;quot; !&amp;quot;, m&apos;ont contrari&#xe9;e : car &amp;quot;Le petit copain&amp;quot; est un livre immense, peut-&#xea;tre m&#xea;me un chef d&apos;oeuvre, dont j&apos;ai la sensation qu&apos;il n&apos;a pas trouv&#xe9; son public pour de tristes raisons. Parce que l&apos;auteur d&apos;un super disque punk, super rapide et super nerveux, a d&#xe9;cid&#xe9; dix ans plus tard de sortir un second album de folk. Pourtant, tout le g&#xe9;nie du &amp;quot;Petit copain&amp;quot;, cette vision incroyable, cette force dans les personnages, ce souffle dans l&apos;&#xe9;criture, tout &#xe9;tait d&#xe9;j&#xe0; en germe dans le premier, et c&apos;est ici transcend&#xe9; ! Donc, comme le dit le nom de la cat&#xe9;gorie : &#xe0; ne surtout pas manquer !&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Sat, 05 Jul 2008 12:17:00 GMT</pubDate></item><item><title>Habitudes de lecture</title><dc:creator>Laiezza</dc:creator><link>http://l115thdream.canalblog.com/archives/2008/07/03/9786751.html</link><category>Laiezza&apos;s 115th Dream</category><comments>http://l115thdream.canalblog.com/archives/2008/07/03/9786751.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://l115thdream.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/9786751/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://l115thdream.canalblog.com/archives/2008/07/03/9786751.html</guid><description>&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;Et voil&#xe0; un tag, un de plus, cela faisait longtemps. C&apos;est &lt;a href=&quot;http://legolb.over-blog.com&quot;&gt;Thom&lt;/a&gt; qui me l&apos;a refil&#xe9;, et je pr&#xe9;f&#xe8;re pr&#xe9;venir tout de suite : je ne le refilerai &#xe0; personne, personne ne m&#xe9;rite une telle corv&#xe9;e !!&lt;br /&gt;Il s&apos;agit, donc, d&apos;&#xe9;voquer mes habitudes de lecture. Le concept me surprend un peu, car je n&apos;ai pas le sentiment d&apos;avoir des habitudes particuli&#xe8;res, mais je vais essayer, tout de m&#xea;me, de remplir la mission qui m&apos;a &#xe9;t&#xe9; confi&#xe9;e...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;O&#xf9; et quand&lt;/strong&gt; &amp;gt;&amp;gt;&amp;gt; je lis surtout le soir, dans mon lit. Ce n&apos;est pas tr&#xe8;s original, mais il y a assez peu de moments o&#xf9; j&apos;ai vraiment le temps de lire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Comment je choisis mes lectures&lt;/strong&gt; &amp;gt;&amp;gt;&amp;gt; j&apos;ai tendance &#xe0; suivre les conseils des gens (une raret&#xe9; dans ce monde !). Ceux des &lt;a href=&quot;http://chatsdebiblio.blogspot.com&quot;&gt;Chats de biblioth&#xe8;que(s)&lt;/a&gt;, surtout ; ceux des diff&#xe9;rents blogs que je fr&#xe9;quente, ceux de mes proches... J&apos;ai un peu honte de le dire, mais je crois &#xea;tre quelqu&apos;un de tr&#xe8;s &amp;quot;perm&#xe9;able&amp;quot; aux avis, et conseils des autres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Quel style de lectures&lt;/strong&gt; &amp;gt;&amp;gt;&amp;gt; j&apos;ai souvent l&apos;impression de ne pas avoir des go&#xfb;ts tr&#xe8;s arr&#xea;t&#xe9;s, ou du moins : de d&#xe9;couvrir quels sont mes go&#xfb;ts, au fil des lectures. Donc, je picore pas mal ! En plus je ne suis pas fan de litt&#xe9;rature &amp;quot;de genre&amp;quot; (les gens qui prennent la peine de me lire le savent)...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Qu&apos;est-ce que j&apos;attends de mes lectures&lt;/strong&gt; &amp;gt;&amp;gt;&amp;gt; j&apos;attends, surtout, d&apos;&#xea;tre interpell&#xe9;e. J&apos;aime &#xea;tre capt&#xe9;e par un univers, par une &#xe9;criture, j&apos;aime m&apos;oublier dans la lecture. Je n&apos;essaie jamais de chercher des livres &amp;quot;int&#xe9;ressants&amp;quot;, au sens ou cela devrait mobiliser mon int&#xe9;r&#xea;t, m&apos;enrichir personnellement. Je recherche vraiment qu&apos;il se passe un truc &amp;quot;irrationnel&amp;quot;... Que je m&apos;&#xe9;puise &#xe0; expliquer ensuite, sur ce blog !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Mes petites manies &lt;/strong&gt;&amp;gt;&amp;gt;&amp;gt; ma seule vraie manie, c&apos;est de prendre des notes, de faire des fiches de lecture &#xe0; la fin du livre. C&apos;est d&apos;ailleurs comme cela que j&apos;ai fini par ouvrir un blog, m&#xea;me si au d&#xe9;part, c&apos;&#xe9;tait surtout une mani&#xe8;re de pallier &#xe0; une m&#xe9;moire un peu d&#xe9;faillante !&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Thu, 03 Jul 2008 12:10:00 GMT</pubDate></item><item><title>&quot;Le Chameau sauvage&quot; - Philippe Jaenada * *</title><dc:creator>Laiezza</dc:creator><link>http://l115thdream.canalblog.com/archives/2008/07/02/9764935.html</link><category>A recommander</category><comments>http://l115thdream.canalblog.com/archives/2008/07/02/9764935.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://l115thdream.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/9764935/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://l115thdream.canalblog.com/archives/2008/07/02/9764935.html</guid><description>&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/71/14/420966/27385030.gif&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img width=&quot;91&quot; height=&quot;150&quot; border=&quot;0&quot; alt=&quot;9782290349533&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/71/14/420966/27385030_p.gif&quot; style=&quot;margin: 0px 5px 5px 0px; float: left;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&amp;quot;Le Chameau sauvage&amp;quot; raconte la vie tragicomique d&apos;Halvard Sanz, h&#xe9;ros malheureux d&apos;une multitude d&apos;aventures pas possibles, aussi malchanceux que maladroit. Alors &#xe9;videmment, lorsqu&apos;il rencontre une fille, &#xe7;a ne peut pas &#xea;tre une fille normale, ce serait trop beau : il rencontre Pollux, nana fantasmagorique, compl&#xe8;tement &#xe9;vanescente, qui n&apos;arr&#xea;te pas de dispara&#xee;tre, elle a l&apos;air d&apos;un mirage et il en tombe fou amoureux (c&apos;est vrai qu&apos;il avait peu de chances de retomber, un jour, sur une fille pourvue d&apos;un nom plus ridicule que le sien).&lt;br /&gt;C&apos;est tout ? Et oui, c&apos;est tout : &amp;quot;Le Chameau sauvage&amp;quot; est une enthousiasmante suite de digressions en tous genres, qui vaut surtout par la plume de Philippe Jaenada, &#xe9;tonnante par sa vivacit&#xe9; et sa force comique. Beaucoup de po&#xe9;sie dans ce livre, un c&#xf4;t&#xe9; &amp;quot;roman initiatique pour rire&amp;quot;, de l&apos;inventivit&#xe9; et surtout : une bonne humeur tr&#xe8;s communicative. &amp;quot;Le Chameau sauvage&amp;quot; est un livre qui ne se prend pas au s&#xe9;rieux, et provoque un plaisir de lecture rare, alors m&#xea;me qu&apos;il ne poss&#xe8;de pas plus d&apos;intrigue, que de sujet digne de ce nom. Il suffit de l&apos;ouvrir, pour se laisser emporter par le style de l&apos;auteur, un peu bavard parfois, mais toujours touchant, et chaleureux. Oui, &amp;quot;chaleureux&amp;quot;, c&apos;est &#xe7;a : le mot juste pour qualifier &amp;quot;Le Chameau sauvage&amp;quot;. Avec &amp;quot;humain&amp;quot;, &amp;quot;l&#xe9;ger&amp;quot;, et &amp;quot;tendre&amp;quot;.&lt;br /&gt;A peu pr&#xe8;s l&apos;inverse du &amp;quot;Cosmonaute&amp;quot;, en fait, que j&apos;ai &#xe9;voqu&#xe9; dans un pr&#xe9;c&#xe9;dent billet (&lt;a href=&quot;http://l115thdream.canalblog.com/archives/2008/06/07/9481436.html&quot;&gt;ICI&lt;/a&gt;). Qui, probablement, me marquera sans doute plus, de par son &#xe2;pret&#xe9;. Mais qui ne m&apos;aura pas autant r&#xe9;jouie que les aventures d&apos;Halvard, antih&#xe9;ros nostalgique d&apos;une femme &#xe0; peine crois&#xe9;e, sur laquelle il projette fantasmes, r&#xea;ves, folies... Toutes ces choses qu&apos;on ne trouve plus tellement, dans les livres, aujourd&apos;hui...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(voir aussi les avis d&apos;Ingannmic chez &lt;a href=&quot;http://chatsdebiblio.blogspot.com/2008/05/le-chameau-sauvage-philippe-jaenada.html&quot;&gt;les Chats&lt;/a&gt;, et de Thom, sur &lt;a href=&quot;http://legolb.over-blog.com/article-20840660.html&quot;&gt;Le Golb&lt;/a&gt;)&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Wed, 02 Jul 2008 10:15:00 GMT</pubDate></item><item><title>&quot;The Golden forestate of heaven&quot; - Alec Empire * * *</title><dc:creator>Laiezza</dc:creator><link>http://l115thdream.canalblog.com/archives/2008/06/30/9759648.html</link><category>A ne surtout pas manquer</category><comments>http://l115thdream.canalblog.com/archives/2008/06/30/9759648.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://l115thdream.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/9759648/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://l115thdream.canalblog.com/archives/2008/06/30/9759648.html</guid><description>&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.youtube.com/watch?v=c-ISGpfKOtk&quot;&gt;&lt;img width=&quot;150&quot; height=&quot;150&quot; border=&quot;0&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/46/75/420966/27368674_p.jpg&quot; alt=&quot;k17028e1pvt&quot; style=&quot;margin: 0px 5px 5px 0px; float: left;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;2002, Festival Le Rock Dans Tous Ses Etats A Evreux. Nous sommes nombreux, dans le public, &#xe0; attendre avec impatience Tricky. Le concert n&apos;aura jamais lieu (on ne saura jamais pourquoi). C&apos;est alors qu&apos;un type compl&#xe8;tement excit&#xe9; monte sur la sc&#xe8;ne, avec un groupe tout aussi excit&#xe9;, surtout le guitariste hyst&#xe9;rique (nous apprendrons plus tard qu&apos;il s&apos;agissait de Danny Lohner, de &lt;a href=&quot;http://legolb.over-blog.com/article-18834644.html&quot;&gt;Nine Inch Nails&lt;/a&gt;). Ce fut une sacr&#xe9;e exp&#xe9;rience. Le concert le plus violent de mon existence, une grosse demi-heure tout au plus... Mais qui aurait pu en supporter plus ? Boule de haine mont&#xe9;e sur ressort, Alec Empire, quasi nu, a livr&#xe9; un show incroyable qui ne m&apos;a donn&#xe9; qu&apos;une envie : acheter tous ses disques en rentrant.&lt;br /&gt;On voit que la vie est marrante, car en fait, je n&apos;ai jamais ador&#xe9; un seul album d&apos;Alec Empire. Ni ses ouvrages &amp;quot;techno-hardcore&amp;quot; avec les cultes (mais abrutissants) Atari Teenage Riot ; ni ses premiers disques solos tendance &amp;quot;electro-exp&#xe9;rimentale&amp;quot; ; ni ses albums d&apos;apr&#xe8;s 2000 o&#xf9;, orphelin de son groupe d&apos;excit&#xe9;s, il renoue avec le rock industriel le plus sauvage. Finalement, la seule chose que j&apos;ai ador&#xe9; d&apos;Empire, dans toute ma vie, a &#xe9;t&#xe9; cette demi-heure incroyable, primitive, tribale, m&#xea;me.&lt;br /&gt;Et voil&#xe0;, donc, &lt;strong&gt;The Golden forestate of heaven&lt;/strong&gt;. Neuvi&#xe8;me album solo (si mon compte est bon ?) qui n&apos;aurait pas d&#xfb; me toucher, et n&apos;aurait m&#xea;me pas d&#xfb; me tomber dans les oreilles. &lt;br /&gt;Surprise : Alec Empire est devenu un &#xea;tre humain. Apr&#xe8;s quelque chose comme quinze ans de bruits, et d&apos;exp&#xe9;rimentations diverses, le berlinois vient de publier (enfin) un v&#xe9;ritable album &amp;quot;pop&amp;quot;. Pop, pas au sens Coldplay ; au sens o&#xf9; il s&apos;agit de vraies chansons, avec des couplets, des refrains, qu&apos;on retient et qu&apos;on chante. Des chansons qui marchent, pas forc&#xe9;ment plus &amp;quot;organiques&amp;quot; que sur les albums d&apos;avant, mais plus humaines, plus abordables. Il semble avoir voulu r&#xe9;sumer sa mue dans le titre : &amp;quot;New man&amp;quot;, au texte relativement introspectif et &#xe0; la m&#xe9;lodie rappelant Depeche Mode. L&apos;ensemble du disque, d&apos;ailleurs, est orient&#xe9; dans cette direction : &amp;quot;new-wave&amp;quot; (c&apos;est la mode), mais new-wave moderne. Alec Empire aime peut-&#xea;tre le &amp;quot;vintage&amp;quot;, mais il ne perd pas son temps &#xe0; jouer du &amp;quot;r&#xe9;tro&amp;quot;. &lt;strong&gt;The Golden forestate of heaven&lt;/strong&gt; est un compromis passionnant entre la new-wave d&apos;hier, et l&apos;&#xe9;lectronique d&apos;aujourd&apos;hui, qui d&#xe9;veloppe un son cybern&#xe9;tique captivant (sur &amp;quot;Death trap in 3D&amp;quot;), et une tonalit&#xe9; vocale qu&apos;on ne connaissait pas chez Empire, rappelant Lou Reed (sur &amp;quot;If you live or die&amp;quot;). Difficile de ne pas &#xea;tre capt&#xe9; par la tortur&#xe9;e (et super sexy !) &amp;quot;1000 eyes&amp;quot;, et difficile de ne pas penser au David Bowie de la p&#xe9;riode &lt;strong&gt;Outside&lt;/strong&gt;... en beaucoup plus direct, m&#xe9;lodique, dansant. &lt;br /&gt;En bref : un des disques les plus int&#xe9;ressants de l&apos;ann&#xe9;e en cours, par sa capacit&#xe9; &#xe0; conjuguer le pass&#xe9; et l&apos;avenir dans le m&#xea;me temps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;En cliquant sur l&apos;image, vous pourrez &#xe9;couter : &amp;quot;Death trap in 3D&amp;quot; (pas le morceau le plus r&#xe9;ussi, ni le plus original, mais c&apos;est le seul que j&apos;ai trouv&#xe9;...)&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Mon, 30 Jun 2008 09:38:52 GMT</pubDate></item><item><title>It&apos;s lot like life (2) (We&apos;ll let you know)</title><dc:creator>Laiezza</dc:creator><link>http://l115thdream.canalblog.com/archives/2008/06/29/9747775.html</link><category>Laiezza&apos;s 115th Dream</category><comments>http://l115thdream.canalblog.com/archives/2008/06/29/9747775.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://l115thdream.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/9747775/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://l115thdream.canalblog.com/archives/2008/06/29/9747775.html</guid><description>&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;Je sais que tu le sais, et que tu fais semblant de ne rien savoir. Je ne sais pas si tu sais que je m&apos;en suis rendue compte, par contre. Mais peu importe : je sais que tu le sais, je sais que tu le savais hier soir, quand on se promenait dans le jardin, quand on parlait de nos histoires de cœurs navrantes, de nos histoires de boulot futiles. C&apos;&#xe9;tait marqu&#xe9; sur ton front, que tu le savais. Que tu &#xe9;tais content et d&#xe9;&#xe7;u, heureux et d&#xe9;sol&#xe9; ; c&apos;&#xe9;tait marqu&#xe9; sur ton front, que tu n&apos;arrivais pas compl&#xe8;tement &#xe0; te r&#xe9;jouir, que tout cela faisait beaucoup trop, d&apos;un coup. C&apos;&#xe9;tait inscrit dans tes yeux, et ton sourire &#xe9;tait forc&#xe9;. Je l&apos;ai vu, que tu le savais, et que tu te sentais coupable de ne pas pouvoir &#xe9;clater de joie, de ne pas ressentir la m&#xea;me joie profonde, que moi.&lt;br /&gt;Alors oui, je sais ce que tu ressentais, hier soir. Je sais tr&#xe8;s bien &#xe0; quoi tu pensais, mais je n&apos;ai pas r&#xe9;ussi &#xe0; le dire ; j&apos;ai choisi, alors, de faire comme toi, comme tu faisais avant, lorsque tu n&apos;arrivais plus &#xe0; parler : de parler en &#xe9;crivant. De m&apos;adresser &#xe0; toi, ailleurs, sans en avoir l&apos;air ; m&#xea;me si, je crois, &#xe7;a ne t&apos;a pas trop plu la derni&#xe8;re fois. D&apos;&#xe9;crire ce que je devine, que tu te sens abandonn&#xe9;, par moi, par J. &amp;quot;Last Of The Small Town Playboys&amp;quot; (me souffle-t-on) : voil&#xe0;, c&apos;est un peu &#xe7;a.&lt;br /&gt;Donc, bien entendu, je trouve que c&apos;est injuste. Je n&apos;ai rien fait pour m&#xe9;riter d&apos;&#xea;tre plus heureuse que toi, pour m&#xe9;riter d&apos;&#xea;tre particuli&#xe8;rement g&#xe2;t&#xe9;e, particuli&#xe8;rement joyeuse ! 26 ann&#xe9;es durant, j&apos;ai v&#xe9;cu dans une bulle ; je ne me suis pr&#xe9;occup&#xe9;e que de moi, si peu des gens que j&apos;aimais, de ma famille, des autres. J&apos;ai trac&#xe9; ma route sans jamais me retourner, je n&apos;ai retrouv&#xe9; les gens que j&apos;aimais que lorsque j&apos;ai cru en avoir besoin, d&apos;eux ; et maintenant, &amp;quot;on&amp;quot; me f&#xe9;licite pour cela, on dirait bien que l&apos;&#xe9;go&#xef;sme paie, au fait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette nuit, j&apos;ai assez mal dormi. Je cherchais ce que je pouvais faire :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1. pour rompre les silences embarrass&#xe9;s&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2. pour que tu ne sentes pas oblig&#xe9; de faire semblant d&apos;&#xea;tre tout content, alors que tu n&apos;es pas du tout content, et que personne ne pourrait t&apos;en vouloir&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3. pour te remonter le moral&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors, je n&apos;ai pas trouv&#xe9; grand-chose. Pour rompre les silences, j&apos;ai trouv&#xe9; ce texte (je devine d&#xe9;j&#xe0; ta t&#xea;te !). Pour le reste, je ne sais pas trop quoi te dire. Je trouve &#xe7;a un peu triste, de s&apos;aimer mais de ne pas trop pouvoir se parler, de certaines choses. Mais c&apos;est vrai que si je n&apos;avais pas &#xe9;t&#xe9; si &#xe9;go&#xef;ste, autrefois... Que si je n&apos;avais pas mis des centaines de kilom&#xe8;tres entre nous, au moment o&#xf9; tu avais le plus besoin de moi... Sans doute, ce serait plus facile, de se parler, maintenant. Du moins... Je crois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;object width=&quot;425&quot; height=&quot;344&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/-c5BV9i9MnY&amp;amp;hl=en&quot; /&gt;&lt;embed width=&quot;425&quot; height=&quot;344&quot; src=&quot;http://www.youtube.com/v/-c5BV9i9MnY&amp;amp;hl=en&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot;&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Sun, 29 Jun 2008 10:16:00 GMT</pubDate></item><item><title>&quot;Seuls Two&quot; - Eric &amp; Ramzy * *</title><dc:creator>Laiezza</dc:creator><link>http://l115thdream.canalblog.com/archives/2008/06/28/9740708.html</link><category>A recommander</category><comments>http://l115thdream.canalblog.com/archives/2008/06/28/9740708.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://l115thdream.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/9740708/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://l115thdream.canalblog.com/archives/2008/06/28/9740708.html</guid><description>&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://storage.canalblog.com/29/86/420966/27304833.jpg&quot;&gt;&lt;img width=&quot;103&quot; height=&quot;150&quot; border=&quot;0&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/29/86/420966/27304833_p.jpg&quot; alt=&quot;seuls_two_0&quot; style=&quot;margin: 0px 5px 5px 0px; float: left;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;J&apos;avais plut&#xf4;t pr&#xe9;vu, ce samedi, de vous parler de &amp;quot;Valse avec Bachir&amp;quot;, mais figurez-vous que la petite salle pr&#xe8;s de chez moi &#xe9;tait compl&#xe8;te. Nous sommes donc all&#xe9;s voir &amp;quot;Seuls two&amp;quot;, et autant vous dire (mais vous vous en doutez s&#xfb;rement) que je me suis rendue l&#xe0;-bas en tra&#xee;nant les pieds : la derni&#xe8;re fois que j&apos;ai ri aux pitreries d&apos;Eric et Ramzy, je devais &#xea;tre au lyc&#xe9;e, et encore, c&apos;&#xe9;tait pour m&apos;int&#xe9;grer.&lt;br /&gt;Quelle surprise cela a &#xe9;t&#xe9; pour moi d&apos;en ressortir enchant&#xe9;e par un film assez irr&#xe9;sistible, r&#xe9;gressif juste comme il faut, et si bien &#xe9;crit ! A partir d&apos;un de point de d&#xe9;part amusant (le flic poursuit le bandit sans rel&#xe2;che depuis des ann&#xe9;es, jusqu&apos;&#xe0; un matin o&#xf9; ils se retrouvent tous les deux seuls, dans un Paris myst&#xe9;rieusement vid&#xe9; de ses habitants), les deux comp&#xe8;res, qui n&apos;ont plus produit grand chose de propre depuis les &amp;quot;Mots&amp;quot; qui les ont fait conna&#xee;tre, ont sign&#xe9; un film tout &#xe0; fait singulier, o&#xf9; ils sont parvenus (enfin) &#xe0; canaliser leurs d&#xe9;lires. Impressionnante pour un premier film, la mise en sc&#xe8;ne ne se r&#xe9;v&#xe8;le inventive ; on est, cela dit, surtout frapp&#xe9; par les qualit&#xe9;s d&apos;&#xe9;criture du duo, la coh&#xe9;rence de l&apos;intrigue, le rythme de la narration, et la qualit&#xe9; de dialogues qui font presque toujours mouche.&lt;br /&gt;Les rares personnes &#xe0; avoir vu &amp;quot;Steak&amp;quot;, l&apos;an pass&#xe9;, le savaient d&#xe9;j&#xe0; : Eric et Ramzy sont loin d&apos;&#xea;tre les deux guignols incultes qu&apos;on voit &#xe0; la t&#xe9;l&#xe9;. Amoureux des mots, fans de po&#xe9;sie absurde autant que de Tex Avery, ils ont surtout eu le tort de cachetonner dans de tr&#xe8;s mauvais films avant d&apos;&#xea;tre assez populaires, pour pouvoir tourner celui-ci. Il leur restait, maintenant, &#xe0; immortaliser leurs obsessions dans un film digne de ce nom ; on peut dire que c&apos;est chose (tr&#xe8;s bien) faite, gr&#xe2;ce &#xe0; cette immense B.D. qui fait, forc&#xe9;ment, penser au &lt;em&gt;Frat Pack&lt;/em&gt; du d&#xe9;but. Il y a de plus mauvaises r&#xe9;f&#xe9;rences, en mati&#xe8;re d&apos;humour barr&#xe9;... Une excellente surprise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(mais bon, quand m&#xea;me, on va reparler de &amp;quot;Valse avec Bachir&amp;quot;, nom d&apos;une pipe...)&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Sat, 28 Jun 2008 13:48:36 GMT</pubDate></item><item><title>&quot;Ace Of Spades&quot; - M&#xf6;t&#xf6;rhead &#xb0;</title><dc:creator>Laiezza</dc:creator><link>http://l115thdream.canalblog.com/archives/2008/06/25/9705585.html</link><category>A oublier</category><comments>http://l115thdream.canalblog.com/archives/2008/06/25/9705585.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://l115thdream.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/9705585/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://l115thdream.canalblog.com/archives/2008/06/25/9705585.html</guid><description>&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/04/24/420966/27204940.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img width=&quot;150&quot; height=&quot;150&quot; border=&quot;0&quot; alt=&quot;618Zuqc4J5L&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/04/24/420966/27204940_p.jpg&quot; style=&quot;margin: 0px 5px 5px 0px; float: left;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;A l&apos;occasion du &lt;a href=&quot;http://microgolb.blogspot.com/2008/06/top-of-flops-of-pops-of-blogs.html&quot;&gt;Top Of The Flops Of The Pops Of The Blogs&lt;/a&gt;, organis&#xe9; tout l&apos;&#xe9;t&#xe9; par Thom &amp;quot;j&apos;ai cinq id&#xe9;es par minute&amp;quot; du &lt;a href=&quot;http://legolb.over-blog.com&quot;&gt;Golb&lt;/a&gt;, j&apos;aurais pu prendre n&apos;importe quel disque de metal, ou de hard-rock, sous-genres musicaux (qui pr&#xe9;tendent honteusement &#xea;tre des genres &#xe0; part enti&#xe8;re !) qui cristallisent &#xe0; peu pr&#xe8;s tout ce que je d&#xe9;teste musicalement, artistiquement, socialement, philosophiquement, humainement, vestimentairement. Mais M&#xf6;t&#xf6;rhead s&apos;est impos&#xe9; tout seul. Pourquoi ? Parce que M&#xf6;t&#xf6;rhead, tout le monde aime. C&apos;est quand m&#xea;me &#xe9;tonnant, une &#xe9;nigme digne de la construction des pyramides, qui &#xe0; mon avis ne peut trouver sa solution que dans l&apos;hypocrisie d&apos;une grande part du public rock.&lt;br /&gt;C&apos;est vrai que M&#xf6;t&#xf6;rhead ne v&#xe9;hicule pas tous les clich&#xe9;s du heavy-metal, juste quelques uns : vulgarit&#xe9;, salet&#xe9;, m&#xe9;chancet&#xe9;, look &amp;quot;biker&amp;quot; ridicule (qui donne son titre &#xe0; cet album), et beuglements de phoque en rut. Ce minimum syndical devrait pourtant suffire, normalement, &#xe0; faire fuir n&apos;importe qui de normal. Mais non : l&#xe0; o&#xf9; tout le monde est d&apos;accord pour moquer Iron Maiden, Metallica et tous leurs clowns, les gens de la sc&#xe8;ne &amp;quot;rock g&#xe9;n&#xe9;raliste&amp;quot; vouent un culte malsain &#xe0; M&#xf6;t&#xf6;rhead, seul groupe de metal (avec Slayer) &#xe0; b&#xe9;n&#xe9;ficier d&apos;une cr&#xe9;dibilit&#xe9; en dehors d&apos;un ghetto dont il n&apos;aurait jamais d&#xfb; sortir. Privil&#xe8;ge des grands anciens, sans doute (Lemmy Kilmister fit partie, bri&#xe8;vement, d&apos;Hawkind : un des fondanteurs du genre). Quand m&#xea;me : l&apos;&#xe9;coute d&apos;&lt;strong&gt;Ace Of Spades&lt;/strong&gt;, consid&#xe9;r&#xe9; par les motards et les sourds comme un chef d&apos;œuvre, est angoissante. La voix, d&#xe9;j&#xe0;, est insupportable. Lemmy braille, grogne, &#xe9;ructe, le plus souvent des conneries, pleines de r&#xe9;f&#xe9;rences sexuelles sordides. On a du mal &#xe0; croire que ce type, d&#xe9;j&#xe0; particuli&#xe8;rement hideux physiquement, ait pu avoir des groupies, en chantant un truc comme &amp;quot;Dirty Love&amp;quot; (un r&#xe9;sum&#xe9; de sa carri&#xe8;re, musicalement, et textuellement). Au moins cette chanson, l&#xe0;, veut-elle dire quelque chose. &amp;quot;Love me like a reptile&amp;quot;, beaucoup cherchent encore &#xe0; comprendre, ceci dit sans vouloir moquer les pr&#xe9;f&#xe9;rences sexuelles du Monsieur.&lt;br /&gt;Toujours est-il que, ne soyons pas chiens, on comprend bien, &#xe0; l&apos;&#xe9;coute, pourquoi les ados pr&#xe9;-pub&#xe8;res aiment M&#xf6;t&#xf6;rhead : Lemmy a quatorze ans depuis les ann&#xe9;es 60. Le gros riff du sarkosyste &amp;quot;Live to win&amp;quot; a de quoi s&#xe9;duire un gar&#xe7;on d&#xe9;bordant d&apos;hormones. Celui de &amp;quot;Fire, fire&amp;quot; aussi (non, ce n&apos;est pas le m&#xea;me, enfin : je ne crois pas). &lt;strong&gt;Ace Of Spades &lt;/strong&gt;est m&#xea;me un disque amusant, parfois, au second degr&#xe9;. Comme une soir&#xe9;e &amp;quot;Secret Story&amp;quot; entre copines, ou d&apos;aller en boite pour danser sur &amp;quot;Papillon de nuit&amp;quot;. De l&#xe0; &#xe0; oser &#xe9;crire : &lt;em&gt;&amp;quot;le boucan de M&#xf6;t&#xf6;rhead se ressent plus qu&apos;il ne s&apos;explique&amp;quot;&lt;/em&gt; ; ou encore : &lt;em&gt;&amp;quot;une rage, une &#xe9;nergie, et une intensit&#xe9; &#xe9;lectrique exceptionnelles&amp;quot;&lt;/em&gt;... Ecoutons &amp;quot;&lt;a href=&quot;p://www.youtube.com/watch?v=ImrtZRrS70w&quot;&gt;Ace Of Spades&lt;/a&gt;&amp;quot; ensemble, et jugeons sur pi&#xe8;ces ces extraits d&apos;articles de bloggueurs r&#xe9;put&#xe9;s (dont nous tairons les noms, par respect pour leurs familles). Ne vous font-ils pas penser &#xe0; deux journalistes du Nouvel Observateur se sentant oblig&#xe9;s d&apos;&#xe9;crire sur une finale de coupe d&apos;Europe, &#xe0; grand renfort de m&#xe9;taphores hom&#xe9;riques, et de r&#xe9;f&#xe9;rences platoniciennes ?&lt;br /&gt;Alors donc, non, la cr&#xe9;dibilit&#xe9; de M&#xf6;t&#xf6;rhead n&apos;est pas compr&#xe9;hensible. Ni excusable ! On peut se demander combien des amateurs de rock, ou de pop, qui c&#xe9;l&#xe8;brent Lemmy Kilmister, l&apos;&#xe9;coutent r&#xe9;guli&#xe8;rement ? Aucun, probablement. Citer M&#xf6;t&#xf6;rhead, cela fait toujours bien, cela fait fils de bonne famille qui s&apos;encanaille, fille qui n&apos;est pas ferm&#xe9;e au hard, la preuve : elle adore M&#xf6;t&#xf6;rhead... Ce groupe dont elle poss&#xe8;de un CD-R piqu&#xe9; &#xe0; son mec, et encore : il est possible qu&apos;elle l&apos;ait r&#xe9;cup&#xe9;r&#xe9; par hasard, parce qu&apos;il avait &#xe9;t&#xe9; rang&#xe9;, par inadvertance, dans la boite du best of de Tori Amos. Quand on prend la peine de l&apos;&#xe9;couter, on le voit bien, que M&#xf6;t&#xf6;rhead c&apos;est moche, de la musique pour routiers qui ne se lavent jamais, pour motards, pour ma&#xe7;ons. Du Johnny revisit&#xe9; par Gibson et Heineken ! De l&apos;affreux, sale et m&#xe9;chant... La d&#xe9;finition du rock&apos;n&apos;roll, selon certains. Quand on pense &#xe0; l&apos;&#xe9;l&#xe9;gance des Rolling Stones, &#xe0; la classe naturelle de Jimmy Page... Vous avouerez que cela laisse quand m&#xea;me songeur ! Mais bon, il est de bon ton de louer l&apos;int&#xe9;grit&#xe9; de Lemmy, qui n&apos;a pas pris de douche depuis dix ans, et est toujours aussi con et crasseux qu&apos;en 1980. Un jour, il faudra que quelqu&apos;un m&apos;explique en quoi ne pas &#xe9;voluer, c&apos;est &#xea;tre int&#xe8;gre... Moi, je n&apos;ai pas chang&#xe9; de coiffure depuis des ann&#xe9;es. Je trouve qu&apos;on sous-estime beaucoup mon int&#xe9;grit&#xe9; !&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Wed, 25 Jun 2008 14:33:00 GMT</pubDate></item><item><title>Les critiques auxquelles vous avez &#xe9;chapp&#xe9;</title><dc:creator>Laiezza</dc:creator><link>http://l115thdream.canalblog.com/archives/2008/06/17/9603851.html</link><category>Laiezza&apos;s 115th Dream</category><comments>http://l115thdream.canalblog.com/archives/2008/06/17/9603851.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://l115thdream.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/9603851/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://l115thdream.canalblog.com/archives/2008/06/17/9603851.html</guid><description>&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;Car je suis en vacances, et j&apos;ai autre chose &#xe0; faire que d&apos;&#xe9;crire sur mon blog !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;

&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;u&gt;&lt;strong&gt;&amp;quot;R&#xea;ves d&apos;amour&amp;quot;, de Laurence Tardieu &#xb0;&lt;/strong&gt;&lt;/u&gt; : Cette fois, c&apos;est certain, Laurence Tardieu est une maniaque obs&#xe9;d&#xe9;e par le deuil, la mort, la perte. C&apos;est son droit, chaque auteur &#xe0; ses obsessions, ou ses th&#xe9;matiques r&#xe9;currentes. Mais le probl&#xe8;me, apr&#xe8;s cette troisi&#xe8;me lecture (apr&#xe8;s &amp;quot;Puisque rien ne dure&amp;quot;, non termin&#xe9; ; et &amp;quot;Le jugement de L&#xe9;a&amp;quot;, &#xe9;voqu&#xe9; &lt;a href=&quot;http://l115thdream.canalblog.com/archives/2008/05/27/9341494.html&quot;&gt;ICI&lt;/a&gt;), c&apos;est que tous ses livres n&apos;existent que par cette th&#xe9;matique. Il n&apos;y en a pas d&apos;autre, l&apos;&#xe9;criture est au mieux plaisante... Vraiment, cet auteur n&apos;est pas pour moi. D&#xe9;j&#xe0; peu convaincue au d&#xe9;but, j&apos;ai &#xe9;t&#xe9; cette fois ennuy&#xe9;e par l&apos;impression de lire pour la troisi&#xe8;me le m&#xea;me livre.&lt;/font&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;

&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;u&gt;&lt;strong&gt;&amp;quot;This is not a love song&amp;quot;, de Jean-Philippe Blondel **&lt;/strong&gt;&lt;/u&gt; : &lt;a href=&quot;http://legolb.over-blog.com/article-18564652.html&quot;&gt;Thom&lt;/a&gt; a an&#xe9;anti toute vell&#xe9;it&#xe9; d&apos;&#xe9;crire un billet sur ce livre. Il a d&#xe9;j&#xe0; tout dit, mieux que tout le monde, y revenir n&apos;aurait pas d&apos;int&#xe9;r&#xea;t. Fort, tr&#xe8;s bien &#xe9;crit, le dernier roman de Blondel est tr&#xe8;s r&#xe9;ussi et porte bien son titre. Acide, mais pas amer. A d&#xe9;couvrir !&lt;/font&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;

&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;u&gt;&lt;strong&gt;&amp;quot;Boys in the band&amp;quot;, de David Brun-Lambert *&lt;/strong&gt;&lt;/u&gt; : l&apos;id&#xe9;e est marrante, cette bio un peu fantasm&#xe9;e des Libertines. Je ne savais pas trop o&#xf9; je mettais les pieds, il se trouve que c&apos;est un vrai roman qui ne manque pas de qualit&#xe9;s. Le probl&#xe8;me, c&apos;est qu&apos;il est tellement centr&#xe9; sur le groupe, tout en &#xe9;tant tellement loin de son essence, qu&apos;il ne serait sans doute satisfaisant pour personne : l&apos;amateur de litt&#xe9;rature qui ne connaitrait pas les Libertines passerait sans doute &#xe0; c&#xf4;t&#xe9; ; le fan, lui, serait un peu mal &#xe0; l&apos;aise devant tant de facilit&#xe9;s prises avec la &amp;quot;vraie histoire&amp;quot; du groupe (voir &lt;a href=&quot;http://l115thdream.canalblog.com/archives/2008/02/12/7929089.html&quot;&gt;ICI&lt;/a&gt;)&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;br /&gt;Et maintenant, je vais aller savourer un peu mes vacances (d&apos;autant qu&apos;il fait tr&#xe8;s, tr&#xe8;s beau, ici !), ma famille et mes amis (si cela ne vous ennuie pas...). Prochain billet en d&#xe9;but de semaine prochaine, si tout se passe bien. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A tr&#xe8;s vite !!&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Tue, 17 Jun 2008 09:52:39 GMT</pubDate></item><item><title>It&apos;s lot like life (1)</title><dc:creator>Laiezza</dc:creator><link>http://l115thdream.canalblog.com/archives/2008/06/14/9569017.html</link><category>Laiezza&apos;s 115th Dream</category><comments>http://l115thdream.canalblog.com/archives/2008/06/14/9569017.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://l115thdream.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/9569017/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://l115thdream.canalblog.com/archives/2008/06/14/9569017.html</guid><description>&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;A une &#xe9;poque, je vivais avec mon fr&#xe8;re et sa fille. Ma ni&#xe8;ce, qui &#xe9;tait toute petite alors, quatre ou cinq ans ; je m&apos;en occupais beaucoup, surtout le soir, c&apos;&#xe9;tait bien la seule fille avec qui je m&apos;entendais !&lt;br /&gt;Je n&apos;&#xe9;tais pas trop branch&#xe9;e enfants (en fait, je ne le suis toujours pas), je n&apos;en voulais pas, et cela ne m&apos;int&#xe9;ressait pas. De toutes fa&#xe7;ons, pour concevoir d&apos;avoir un enfant, il aurait fallu que je puisse concevoir d&apos;avoir un mec.&lt;br /&gt;Alors, ma ni&#xe8;ce, je ne savais jamais trop comment la prendre. Ce n&apos;&#xe9;tait pas tr&#xe8;s naturel, pour moi, de m&apos;occuper des enfants. Je ne savais pas &amp;quot;comment lire les histoires&amp;quot;, par exemple (parce que, oui, il y a une mani&#xe8;re particuli&#xe8;re de lire les histoires). Je ne savais pas en inventer, comme le faisait mon fr&#xe8;re, qui lui trouvait des histoires incroyables, dr&#xf4;les, fantaisistes... Juste, comme &#xe7;a, en improvisant. Moi, je pouvais juste chanter des berceuses, mais des berceuses, je n&apos;en connaissais pas. Alors je chantais des chansons de grands, je les chantais en anglais, cela pouvait vouloir dire n&apos;importe quoi. Je prenais des chansons de Dylan, ou de Morrissey. &amp;quot;We&apos;ll let you know&amp;quot;, de Morrissey, je la chantais parfois &#xe0; ma ni&#xe8;ce, c&apos;&#xe9;tait plus une question d&apos;ambiance que de texte (il s&apos;agit d&apos;un hymne &#xe0; la gloire des hooligans de Manchester United !!).&lt;br /&gt;Et surtout, je chantais cette chanson, l&#xe0;. Je la chantais tr&#xe8;s mal, parce que je chante tr&#xe8;s faux. C&apos;est une chanson tr&#xe8;s sombre, d&#xe9;sesp&#xe9;r&#xe9;e ; je crois que tout est dans la mani&#xe8;re dont on le fait. J&apos;essayais de le faire avec douceur, tendresse, la petite me souriait, elle aimait bien quand je chantais (les enfants sont adorables, au moins sur ce point !!).&lt;br /&gt;Elle est revenue de plus en plus souvent, tous les soirs, c&apos;&#xe9;tait notre petit rituel. On aimait beaucoup &#xe7;a, toutes les deux, quand j&apos;oubliais elle me la r&#xe9;clamait : &amp;quot;Pli ! Pli !&amp;quot;. Des fois, son papa, qui lui chantait juste, passait la t&#xea;te dans la chambre. Il souriait et il faisait le : &lt;em&gt;&amp;quot;Cause freedom is wasted all on me&amp;quot;&lt;/em&gt;, et il se marrait, parce que c&apos;est vrai que ce texte est un des plus d&#xe9;sol&#xe9;s que je connaisse. Pour quelqu&apos;un qui comprenait l&apos;anglais, la sc&#xe8;ne qui chaque soir se r&#xe9;p&#xe9;tait avait quelque chose d&apos;incongru, tr&#xe8;s amusant. Mais ce n&apos;&#xe9;tait pas grave : on &#xe9;tait bien, c&apos;&#xe9;tait quand m&#xea;me l&apos;essentiel.&lt;br /&gt;Maintenant, je ne chante plus tr&#xe8;s souvent. Ni cette chanson, ni une autre. Cette chanson n&apos;apaise plus ma ni&#xe8;ce, ni moi, ni personne ; elle fait juste pleurer tout le monde, c&apos;est un peu comme si elle avait repris sa place. D&apos;ailleurs, je ne l&apos;&#xe9;coute plus, jamais. Sauf aujourd&apos;hui, o&#xf9; j&apos;ai eu envie de me souvenir de tout cela. Puisque je peux, d&#xe9;sormais, concevoir d&apos;avoir des enfants (et m&#xea;me un mec). &lt;br /&gt;Mais je ne peux plus concevoir de chanter des berceuses. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;object width=&quot;425&quot; height=&quot;344&quot;&gt;&lt;param value=&quot;http://www.youtube.com/v/fB-CQvEWmkw&amp;amp;hl=en&quot; name=&quot;movie&quot; /&gt;&lt;embed width=&quot;425&quot; height=&quot;344&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; src=&quot;http://www.youtube.com/v/fB-CQvEWmkw&amp;amp;hl=en&quot;&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Sat, 14 Jun 2008 12:32:53 GMT</pubDate></item><item><title>&quot;Accelerate&quot; - R.E.M. *</title><dc:creator>Laiezza</dc:creator><link>http://l115thdream.canalblog.com/archives/2008/06/12/9541246.html</link><category>A voir</category><comments>http://l115thdream.canalblog.com/archives/2008/06/12/9541246.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://l115thdream.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/9541246/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://l115thdream.canalblog.com/archives/2008/06/12/9541246.html</guid><description>&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.youtube.com/watch?v=_We6ubpUHZs&quot;&gt;&lt;img width=&quot;150&quot; height=&quot;150&quot; border=&quot;0&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/80/70/420966/26705131_p.jpg&quot; alt=&quot;rem_accelerate&quot; style=&quot;margin: 0px 5px 5px 0px; float: left;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Pourquoi est-ce que j&apos;&#xe9;cris sur le nouveau R.E.M. ? Pourquoi, m&#xea;me, est-ce que je l&apos;ai achet&#xe9; ?&lt;br /&gt;R.E.M., c&apos;&#xe9;tait vraiment le groupe que j&apos;aimais beaucoup, plus jeune. En fait, c&apos;&#xe9;tait m&#xea;me le groupe qui ne me d&#xe9;cevait jamais. Jusqu&apos;aux ann&#xe9;es 2000 ; depuis, R.E.M. a invers&#xe9; la tendance, et n&apos;a de cesse de me d&#xe9;cevoir &#xe0; chaque fois.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Accelerate&lt;/strong&gt; n&apos;est pas un disque nul, mais il est loin d&apos;&#xea;tre bon. Il a &#xe9;t&#xe9; vendu d&apos;une mani&#xe8;re limite mensong&#xe8;re, porte un titre des plus trompeurs, on l&apos;&#xe9;coutera avec plaisir une ou deux fois, puis il retournera sur l&apos;&#xe9;tag&#xe8;re prendre la poussi&#xe8;re.&lt;br /&gt;Je disais &amp;quot;mensong&#xe8;re&amp;quot;, je m&apos;explique : Michael Stipe et ses amis nous ont vendu, &#xe0; longueur d&apos;interviews, le grand retour au rock de R.E.M., une douzaine d&apos;ann&#xe9;es apr&#xe8;s l&apos;inoubliable paire &lt;strong&gt;Monster&lt;/strong&gt; / &lt;strong&gt;New adventures in hi-fi&lt;/strong&gt;. Et donc, ce grand retour se nommait : &lt;strong&gt;Accelerate&lt;/strong&gt;. Tout aurait d&#xfb; &#xea;tre dit, l&#xe0;. Seulement non : &lt;strong&gt;Accelerate&lt;/strong&gt;, non seulement n&apos;acc&#xe9;l&#xe8;re pas souvent, mais en plus n&apos;est pas un disque de rock, plut&#xf4;t une compile de chansons vaguement &amp;quot;pop&amp;quot; dans la droite ligne des albums de R.E.M. depuis 2000. On n&apos;en fera pas une question de principe (rien n&apos;oblige &#xe0; R.E.M. &#xe0; jouer du rock &#xe9;nerv&#xe9; s&apos;il n&apos;en a pas envie), juste on se demandera si Michael Stipe ne se paie pas un peu notre tronche, &#xe0; moins qu&apos;il ait oubli&#xe9; ce qu&apos;&#xe9;tait le rock&apos;N&apos;roll et croie vraiment que c&apos;est ce qu&apos;il joue sur ce disque (le pauvre).&lt;br /&gt;Le plus emb&#xea;tant, cela dit, ce n&apos;est pas que le &lt;strong&gt;Accelerate&lt;/strong&gt; soit mou, mais c&apos;est surtout que ses chansons ne sont pas tr&#xe8;s bonnes. A part le premier single, &amp;quot;Supernatural Superserious&amp;quot; qui, pourvu d&apos;un riff et d&apos;une m&#xe9;lodie parfaite, rivalise avec le meilleur du R.E.M. des ann&#xe9;es 90 (mais pas des ann&#xe9;es 80, faut pas d&#xe9;conner)...Pas grand chose &#xe0; se mettre sous la dent, sur un album compos&#xe9; surtout de &amp;quot;mid-tempo&amp;quot; qui se ressemblent toutes. On s&apos;emballe un moment pour &amp;quot;Living in the well best revenge&amp;quot;, la chanson la plus rapide du disque, qui &#xe9;voque &lt;strong&gt;Monster&lt;/strong&gt;, voire l&apos;antique &lt;strong&gt;Document&lt;/strong&gt; (1987). On se dit que, sur sc&#xe8;ne, ce titre doit &#xea;tre assez fabuleux. &amp;quot;Hollow man&amp;quot;, agr&#xe9;able morceau gigogne, est plut&#xf4;t plaisant, aussi. Cela n&apos;ira, h&#xe9;las, pas beaucoup plus loin : &amp;quot;Sing for the submarine&amp;quot; est jolie, mais je suis presque certaine de l&apos;avoir entendue sur &lt;strong&gt;Reveal&lt;/strong&gt; (2001). Et le reste se compose surtout, soit de titres avec beaucoup de disto et peu d&apos;id&#xe9;es, soit de titres mous avec quelques id&#xe9;es sur lesquels on se rend bien compte qu&apos;utiliser la disto, c&apos;est tout un art...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;En cliquant sur l&apos;image, vous pourrez &#xe9;couter : &amp;quot;Supernatural Superserious&amp;quot;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Thu, 12 Jun 2008 07:51:13 GMT</pubDate></item></channel></rss>